Affaire Suez, douche froide et volée de bois vert
352 lecturesMadame Kirchner :
«Nous continuerons à respecter la République française, mais nous allons lui demander qu’elle veuille bien donner des instructions à son ambassadeur, pour qu’il sache qu’il est dans un pays souverain, que ceux qui y décident sont son président, son Parlement, et son pouvoir judiciaire», a déclaré Mme Kirchner lors d’un discours prononcé à Berazategui, dans la banlieue de Buenos Aires. «Quand un amabassadeur étranger insulte un gouvernement, il n’insulte pas un Président, il insulte son peuple, il insulte la nation», a-t-elle ajouté.
Réponse de la France :
La France respecte «pleinement» la souveraineté argentine dans l’affaire Suez, a déclaré jeudi le ministère des Affaires étrangères. «Nous avons pris note des commentaires de Mme Kirchner à la suite des propos tenus par notre ambassadeur à Buenos Aires, dans un cadre informel, sur le contentieux concernant la société Suez», a déclaré à la presse le porte-parole du ministère, Jean-Baptiste Mattéi. «Quant à la souveraineté argentine à laquelle se réfère Mme Kirchner, il va de soi que nous la respectons pleinement», a ajouté M. Mattéi, en précisant que la France s’était déjà exprimée sur le retrait du groupe français Suez d’Argentine et n’avait «rien à ajouter».
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