Alberto Fernández s’essaie à l’ouverture
360 lecturesUn essai raté à mon avis, voici ses déclarations :
“Le voy a seguir pidiendo a la ciudad que sea parte de un país, y deje de votar y pensar como una isla”, dijo Fernández a radio América, y recordó: “El otro día me causó alguna gracia esta idea de que los mayores soberbios del país estaban reclamándole a Cristina su condición de soberbia”.
Traduction :
Je vais continuer à demander aux habitants de la ville de Buenos AIres qu’ils fassent réellement partie du pays et qu’ils arrêtent de voter et penser comme s’ils faisaient partie d’une île. Ce qui m’a fait rire l’autre jour c’est que ces porteños plein de morgue reprochaient à Cristina son côté hautain et hâbleur.
Oui, toujours entre la carotte et le bâton. Comme disait Borges, les péronistes ne sont ni bons ni mauvais, ils sont incorrigibles.

29 octobre 2007 at 20:08
Ami Patrick,
C’est toujours avec un réel et grand plaisir que je lis tes commentaires, que je souris à ton regard affûté qui, sous le commun de l’actualité, sait faire surgir la comédie humaine avec la tragédie des humbles, le pathétique des minables et l’errance répétitive et infinie de notre condition. Merci pour ta veille inestimable. Gilles
29 octobre 2007 at 20:20
Quelle triste vérité! Une vraie manque de respect aux citoyens “porteños”…
29 octobre 2007 at 20:21
Merci Gilles ça me fait fait énormément plaisir d’avoir de tes nouvelles