
Pas bien chaud, ce matin à Buenos Aires, mais cela devrait s´améliorer dans les jours qui viennent.
Le plus drôle c´est que le dernier juge de la cour suprême, Antonio Boggiano, ne sera certainement pas destitué, car, bien que la chambre des députés ait approuvé l´ouverture de son procès, je doute fort que le Sénat, tenu d´une main de fer par Cristina Kirchner, laisse les choses en l´état.
Je l´avais d�j� dit en octobre 2004, l´Opus Dei ne laissera pas faire. Boggiano a été reçu par le nouveau Pape, il y a quelques jours, et il faudra se contenter de la tête de Mgr Baseotto, évêque des Armées.
C´est dommage, d´autant que ce qui est reproché à ce juge n´est ni politique ni religieux.
Une fois de plus la corruption aura gagné son combat contre la justice.








On lui reproche quoi exactement a ce juge ?
“Juste’ d’etre corrompu ?
D´avoir favorisé, avec ses collègues, des indemnisations de plusieurs centaines de millions de dollars à des sociétés privées, que toutes les instances précédentes avaient refusées. Il y a une vingtaine de cas. Lesdits collègues ont soit démissionné ou ont été destitués.