Belle-de-jour pour vol de nuit
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Belle-de-jour, entendre bien sûr dans sa première acceptation : Liseron dont la fleur ne s’épanouit que le jour.
Victoria Bereziuk est une secrétaire de haut vol, ne voyageant qu’en jet privé entre Buenos Aires et le Venezuela aux frais de Enarsa. C’est la secrétaire favorite de Claudio “Ojota” Uberti, patron d’un organisme de contrôle des concessions d’autoroute à Buenos Aires.
En fait, Claudio s’occupe tout particulièrement du business de Julio De Vido avec l’ami Chavez. Claudio et Victoria étaient présents dans l’avion qui amenait Guido Alejandro Antonini Wilson et sa mallette contenant 800.000 dollars.
Ils étaient 8 ou 9, on ne saura jamais exactement. Peu importe.
Si on a dans un premier temps laissé sortir Antonini Wilson du pays, il est bien évident qu’une fois qu’on l’a su en sécurité on a demandé son extradition. Un peu tard, certes, mais il faut bien sauver la face.
De Vido, sur le coup d’une colère bien imitée, a déplacé Julio. Déplacé par ici, ça veut dire beaucoup de choses. En fait, il continue à s’occuper de la même chose, mais avec une autre casquette.
Il faut dire que le contrôle des concessions autoroutières, c’était pas franchement sa tasse de thé à Claudio “Ojota” Uberti. Mais, chaque matin, quand il arrivait à son bureau situé dans l’avenida Paseo Colón au 189, il y avait un rituel dont je rêve.
Un peu avant d’arriver sur la plage de stationnement son chauffeur prévenait son staff de 4 secrétaires. Et là, branle-bas de combat !
La première l’attendait en bas de l’immeuble pour lui faire passer l’entrée avec sa carte magnétique.
La seconde l’attendait devant l’ascenseur et montait avec lui jusqu’au troisième étage.
La troisième l’amenait ensuite jusqu’à son bureau et lui ouvrait la porte où la quatrième l’attendait. Voilà, il était parvenu enfin dans le sein des seins (j’ai fait une faute ?).
Et la quatrième c’est bien sûr Victoria Bereziuk dont tout homme important rêve d’avoir un jour comme secrétaire si sa femme ne rentre jamais dans son bureau et s’il y en a trois autres pour faire le boulot.
Son utilité dans les voyages ? On m’a dit qu’elle parlait très bien le Vénézuélien.
Et puis, comment vous dire, c’est culturel … Même dans les bus au Pérou et en Bolivie, allez voir ici, on aime bien agrémenter ses voyages avec une paire de nichons.
Sauf qu’en Argentine on est un peu plus évolué.
Pour les chagrins, je ne fais que vous rapporter ce que j’ai lu dans cette revue.
Ici aussi et c’est encore plus croustillant :
Lista completa de los pasajeros de los US$ 800.000, Victoria Bereziuk incluida
Ambos diplomáticos hablaron, además, de Victoria Carolina Bereziuk como una persona de extrema confianza del presidente Néstor Kirchner.
“Yo creo que la señorita Bereziuk tiene más acceso al Presidente de los argentinos que la propia Cristina de Kirchner”, dijo uno.
El otro, calvo y de gafas prominentes, le respondió, sibilino: “Creo que Victoria es la sombra negra de Cristina y si esto se sabe, se le pudre la campaña a la candidata porque del ridículo jamás se vuelve”

24 août 2007 at 17:08
Que bueno o debria decir que buenas??
9 novembre 2007 at 7:57
[...] Il faut dire que Norberto les accumule ! Il est à l’origine de l’information sur Guido Antonini et sa valise avec 800.000 US $ en provenance du Venezuela. Il a aussi fait un reportage sur les [...]
14 décembre 2007 at 7:38
[...] privé avec des fonctionnaires argentins est aujourd’hui protégé par le FBI en Floride. (voir précédent billet ici) Bien sûr, l’enquête aurait dû avoir lieu en Argentine et après avoir confisqué [...]