Belle prise au large des Malouines

793 lectures
1 Étoile2 Étoiles3 Étoiles4 Étoiles5 Étoiles (Il n'y a pas encore de vote)
Chargement ... Chargement ...
Lundi 20 février 2006 - 15:06

La marine argentine vient de capturer un bateau de pêche anglais qui pêchait à 198 miles nautiques de Comodoro Rivadavia. Il s’est planté de 2 miles l’animal et est maintenant escorté jusqu’au port avec ses 31 hommes d’équipage, et ses 100 tonnes de calamar et de merlu.
Le bateau s’appelle le John Cheek et mesure 53 mètres de long et, croyez-moi, il va faire parler de lui.

Autres billets pouvant vous intéresser :

3 commentaires pour “Belle prise au large des Malouines”

  1. Alarc'h a dit:

    Oui j’ai lu ça sur El Pais.

    Deux milles en plein large ! Je sais bien qu’il y a le GPS maintenant mais quand même… en tant que breton j’ai toujours un peu de recul face aux anglais, mais là je reconnais bien la mauvaise foi argentine… :-)

    Mais bon, embêter un peu les anglais, hein, c’est toujours un plaisir (tant que ça ne fait pas des centaines de morts dans une guerre stupide bien entendu).

    Et pendant ce temps là ça occupe le bon peuple, avoir un bon ennemi héréditaire, c’est ça qui structure un peuple…

  2. Argentine au jour le jour » Ou l’on reparle du John Cheek a dit:

    [...] Belle prise au large des Malouines [...]

  3. Ou l’on reparle du John Cheek at Argentine au jour le jour a dit:

    [...] Nous vous avions informé qu’un bateau de nationalité anglaise avait été intercepté par la marine argentine pour pêcher à 198 miles des côtes. L’équipage de 31 hommes avec son Capitaine est intégralement composé de citoyens chiliens, le bateau lui est enregistré à Port Stanley dans les îles Malouines. Il arborait d’ailleurs fièrement un joli pavillon représentant cette île revendiquée par nos amis argentins. Par deux fois, le Capitaine avait indiqué sa position et allégué qu’il était, à la lecture de son système GPS, dans les eaux internationales. La marine argentine n’avait manifestement pas les mêmes données sur son propre système. La société qui possède le bateau, Fortuna Fishing-Petrel Trawling Limited, dont le siège est aux Malouines est composée de capitaux anglais et espagnols. Le Capitaine, Jaime Cortizo, avait d’ailleurs déclaré, à son arrivée à Comodoro Rivadavia, que le GPS de la Marine devait présenter quelques anomalies et revendiqué sa position dans les eaux internationales. Peu importe d’ailleurs qui a tort ou raison dans cette affaire, 198 miles ou 200 miles ce n’est jamais qu’une erreur de 1 % et à mon avis l’affaire aurait dû se régler par un avertissement et une admonestation comme cela se passe généralement entre gens de bonne compagnie. L’Ambassade de Grande-Bretagne a décidé de ne pas mettre de l’huile sur le feu et tout en déclarant qu’à son avis le bateau était dans les eaux internationales a déclaré qu’elle se plierait aux décisions de la préfecture navale argentine. Quant au fait que le navire déployait fièrement un drapeau des îles Malouines, territoire que revendique l’Argentine et par conséquent bannière non reconnue il suffira simplement aux diplomates de chaque pays de faire étalage de leur langage obscur pour que chacun y trouve son compte et qu’aucun ne perde la face. Les Espagnols, de leur côté, crient à l’enlèvement et au caractère illégal de la manoeuvre, mais tout le monde s’en fout, eux, ils n’ont pas fait la guerre des Malouines. [...]

Laisser Un Commentaire