Après s´être comparé à Jésus, l´ex Président persiste et signe dans une lettre adressée au Congrès Eucharistique National :
Les grandes multitudes sont comme les moutons qui n´ont pas de berger, d´aliments, de protection. Ce qui apparaît aujourd´hui et depuis quelques années c´est la dispersion, l´abattement, le manque de défense de la grande majorité du peuple argentin qui est désemparée. Les brebis sans berger se dispersent et errent sans but, car il n´y a personne pour les réunir et les conduire. (…) C´est une évidence douloureuse de voir que les argentins ont régressé de l´état de peuple à celui de masse.
Décidément, les anciens Présidents argentins semblent souffrir de la même maladie, due certainement à une sénilité précoce, qui les amène à faire des déclarations que le simple bon sens se refuse à admettre. Les propos d´Alfonsin, hier, ont d´ailleurs été rejetés par tous les partis politiques, y compris le sien.








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