Ils ne sont pas très gentils avec Cristina :
Archive pour la catégorie 'Economie'
Le pays des apparences
Le Ministère des Finances a changé de titulaire. Aucune importance.
Je vous l’avais déjà dit, pas de raison d’en faire un plat.
Rideau de fumée
S’il est vrai que lorsqu’on a pas parlé ensemble depuis plus de 5 ans les retrouvailles sont compliquées, il faut bien reconnaître lorsqu’on a pas l’intention de faire la moindre concession s’assoir à une table de négociation est tout à fait inutile.
C’est l’impression que donnent le gouvernement et les associations d’agriculteurs en ce moment, sans parler des agressions verbales et presque physiques qui ont lieu.
Et puis il y a les incendies dans le Delta qui conjuguent l’irresponsabilité des uns et l’incapacité des autres. Irresponsabilité pour pratiquer de l’écobuage dans ces conditions (joli nom pour ce qui fut assurément au départ de la provocation), incapacité à éteindre les incendies (plus vraisemblablement du laisser-faire).
Curieusement, alors que la situation s’était améliorée en fin de semaine, les incendies ont repris. Un peu plus loin. D’un côté, on parle de sabotage et d’insurrection de l’autre on se demande à qui profite le crime.
Intéressante question, posez-la vous aussi dans la rue, vous serez surpris par les réponses qui vous seront données.
Un rideau de fumée qui cache l’essentiel des problèmes actuels.

Les négociations entre les agriculteurs et le gouvernement ne sont pas en bonne voie. Pas question de revenir sur les rétentions pour le gouvernement.
Ce matin, les fumées sont de retour.
Hier, la bourse a fortement baissé, les bons du Trésor aussi, seul le dollar a la grande forme. Autant ne pas vous parler de l’Euro.

Les dentiers bolivariens
Il s’appelle Roberto Hernández, Ministre du Travail dans le très bolivarien gouvernement d’Hugo Chávez. Il officiait ce jour-là comme vice-Président de l’Assemblée nationale.
Il vient d’être nommé, son prédécesseur vient de se faire virer avec pertes et fracas. Il faut dire que pour nationaliser Ternium-Sidor, une entreprise du groupe Techint (Italo-Argentin) au Venezuela, Hugo Chávez a pris comme prétexte l’impossible négociation de salaires entre l’entreprise et ses salariés qui détiennent 20 % du capital.
Mais non, mais non, crut bien dire le ministre du Travail !
Manifestement son remplaçant aura les dents moins longues.

Après les moissons, on fait brûler les champs. Cela nettoie. Un phénomène que nous supportons depuis quelques jours ici. Plus de visibilités sur les routes, des accidents, une ville quasiment en état de siège.
C’est tout le delta qui brûle, plus de 60.000 hectares.
Un phénomène inconnu jusque-là. Entre l’odeur et ces fumées noires qui s’insèrent dans les appartements, les problèmes de respiration, on peut s’étonner que la ville ne soit pas préparée à ce genre d’incidents.
C’est qu’auparavant, cette région produisait de la viande, pas des céréales. On ne brûle pas les prairies. Les éleveurs se sont petit à petit transformés en agriculteurs. L’attrait du soja…
Putain de soja ! Destiné en général à nourrir des animaux en batterie, des animaux que nous voyons de moins en moins en liberté dans la pampa.

La route 9 (accès à Buenos Aires)
À Buenos Aires la flamme va se promener tranquillement a priori. 1200 policiers, 1500 garde-côtes et 3000 agents municipaux vont veiller à sa sécurité. Diego Maradona qui devait être le premier à la porter est resté au Mexique.
Diego c’est une vedette, on le paye pour venir et même pour rester. C’est vrai, inutile d’attirer les foules.
Et puis la Chine est un important partenaire commercial pour l’Argentine, et les jeux, cela fait un moment déjà, et de plus en plus ne sont plus que le support d’une grande fête commerciale. Quand les sponsors prennent le pouvoir, c’est comme ça !
Contre le fascisme olympique mondial : Rebuts de presse
Le CIO a choisi la Chine en connaissance de cause, pour satisfaire aux exigences des grandes multinationales qui le financent, et qui voyaient une occasion unique de mettre, avec les Jeux, un pied en Chine. Cette organisation au financement opaque, qui ne semble pas différer des organisations mafieuses par le brouillard occulte dont elle nimbe sa gouvernance et sa gestion, a ainsi trahi l’idéal de paix qui la fonde, cet idéal olympique qu’elle est supposée servir.
Entendu l’autre jour dans un bistrot :
— Les bonzes, c’est plus comme autrefois. Ils ont perdu leurs traditions. Quand ils se faisaient brûler dans la rue assis en lotus, ça avait de la gueule.
— C’était à Shanghai !
— Et alors, c’était des bonzes !
Rires dans la salle.
C’est vous dire si on s’en tape par ici.

Il a commencé tout petit aux côtés de Nestor. D’abord coursier dans son cabinet d’avocat. C’était la bonne époque à l’époque du Rodrigazo et de la circulaire 1050, les époux Kirchner mettaient aux enchères les propriétés et les terres de ceux qui ne pouvaient plus payer la banque.
Mauvaises langues s’abstenir, c’est pas parce qu’on a la fibre sociale qu’on ne doit pas faire appliquer la loi. Surtout quand ça rapporte.
Puis il fut chauffeur du couple, puis responsable des groupes péronistes de la Province de Santa Cruz. Il fallait bien quelqu’un pour faire le coup de poing.
Il est aujourd’hui propriétaire d’El Periódico Austral et du Canal 2 de Santa Cruz. Dans une province 70.000 habitants c’est déjà pas mal.
Il y a une dizaine de jours il a voulu acheter Telefé à Telefonica. C’est le canal télé de plus grande audience dans le pays.
320 millions de dollars, ce fut son offre. Les Espagnols ont fait la moue.
Les feuilles de chou en Province ça rapporte surtout quand elles peuvent facturer la publicité officielle.
Circulaire 1050 (déjà Cavalo, un péroniste de choc celui-là)
Una excepción a ello fue la implementación por parte del Banco Central de la República Argentina (BCRA) de la famosa Circular 1050, elaborada por el técnico de la «Fundación Mediterránea» y luego dos veces ministro de Economía Domingo Cavallo, según trascendió en su momento, por la cual se fijó la norma que establecía que los bancos debían recalcular el capital de sus créditos y las cuotas a cobrar a sus deudores hipotecarios.
La aplicación de la 1050 dio lugar a un fuerte desajuste entre el valor real de mercado de las propiedades y las deudas con los bancos, ya que estas últimas llegaron a duplicar y a triplicar al primero, con lo cual se produjo un colapso que afectó tanto a los deudores como a las propias entidades que fueron víctimas de las moras y de un descalce técnico entre créditos y garantías.
Su eliminación fue producto de una larga batalla dada por los deudores que no lograban avanzar en su propósito durante la primera etapa de la gestión alfonsinista ante la resistencia de varios de sus funcionarios económicos, en particular del entonces presidente del BCRA, Enrique García Vázquez, hasta que el propio presidente pidió su anulación al Parlamento.









Derniers commentaires
jm, Loula, PHIYL, Olivier SC, Pedro [...]
Patxi, Patrick, Patxi, Patrick, Herge [...]
pasinul, Hernán, dul, jm
Patrick, Yupa, Baptiste, Maxime, Patrick [...]
Ummolae, Ummolae, zuliani, Madeleine, Patrice [...]