Quand Agnès Jaoui se fait chanteuse

J’avais raté ça. Pleine de qualités cette femme, belle voix, et elle chante bien.
En espagnol et en Brésilien.

J’avais raté ça. Pleine de qualités cette femme, belle voix, et elle chante bien.
En espagnol et en Brésilien.
Je vous ai retrouvé cela :
Je fiens juste de retrouver la pochette du disque.
Arhhhhh ! nostalchie, nostalchie

Un accordéon un peu manouche, je suis fan de la musique manouche.
Même en Argentine, on peut se faire des petites nostalgies de cette nature. Allez savoir pourquoi, en écoutant cette musique, il y a eu comme une odeur de madeleine.
Mais comme je ne suis pas Proust, des océans immenses nous séparent, je ne vais pas vous en faire une tartine.
La valse des niglos :
En plus, le temps est à l’orage. J’ai bien peur que certains cerisiers japonais, qui n’ont pas encore fleuri, n’en déplaise à certains, soient les prochaines victimes de ce temps pourri.
De tout temps, les grands ténors ont poussé la chansonnette. Tant pis pour les ayatollahs.
Et puis cela permettra de rendre deux hommages à la fois.
Johnny Cash, sur Wikipedia c’est bien résumé.
Je préfère les concerts qu’il a faits en faveur des détenus pénitentiaires.
Cocaïne blues, du disque “At Folsom Prison And San Quentin”, juste pour se réveiller le matin.
La prochaine fois je vous passe les “Cold War Kids”, on est quand même à la page par ici, ce qui ne veut pas dire qu’un jour, crucifiez-moi si c’est le cas, je vous passerai de la musique électronique. Faut quand même pas déconner.
Puerto Madero, ce matin.

Ô fins d’automne, hivers, printemps trempés de boue,
Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue
D’envelopper ainsi mon coeur et mon cerveau
D’un linceul vaporeux et d’un vague tombeau.
Dans cette grande plaine où l’autan froid se joue,
Où par les longues nuits la girouette s’enroue,
Mon âme mieux qu’au temps du tiède renouveau
Ouvrira largement ses ailes de corbeau.
Rien n’est plus doux au coeur plein de choses funèbres,
Et sur qui dès longtemps descendent les frimas,
Ô blafardes saisons, reines de nos climats,
Que l’aspect permanent de vos pâles ténèbres,
Si ce n’est, par un soir sans lune, deux à deux,
D’endormir la douleur sur un lit hasardeux.
Charles Baudelaire
(Les fleurs du mal)
Je n’arrive pas à faire passer cette grippe. Mauvaise humeur, fièvre, et bien d’autres choses…
Comme demain je dois aller manger des fromages qui puent avec les blogueurs de Buenos Aires, rien d’évident compte tenu de mon état, je vais essayer de me reposer, je vous laisse en musique avec Minor Swing.
Une version différente de ce morceau se trouve ici.
et Besame Mucho en jazz manouche