De la poudre aux yeux !
l’Argentine avait d’ailleurs la possibilité de déclarer sa dette extérieure illégale. Elle ne l’a pas fait et ne le fera pas. Par contre, elle sait très bien réduire ses remboursements à une peau de chagrin lorsqu’il s’agit de petits porteurs étrangers ou ses propres retraités et payer les organismes internationaux sans faire de difficultés.
En faisant ce genre de discours, pour convaincre ses pauvres, ils sont de plus en plus nombreux, on se donne une bonne conscience, on fait croire qu’on est de gauche, on continue à accumuler leurs votes et on met l’establishment de son côté.
Que voulez-vous les discours s’impriment dans la presse, les avis de virement, non.
la dette extérieure sous la dictature ou le festin de Martinez de Hoz et de Cavallo
Domingo Cavallo le bon élève du FMI
La renégociation de la dette privée, entre arrogance et mauvaise foi
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Le président vénézuélien Hugo Chavez a appelé mardi à Buenos Aires à la création d’un « club des pays endettés » pour renforcer leur main dans leurs souvent difficiles négociations avec le FMI et les autres organismes de crédit multilatéraux.“Nous devrions avoir un club ou un groupe d’endettés » pour négocier avec le FMI, a lancé M. Chavez, flanqué du président argentin Nestor Kirchner qu’il venait de rencontrer. “Il y a des pays dont les budgets sont consacrés presque entièrement au paiement de la dette », a-t-il dénoncé devant la presse.
L’Argentine, où M. Chavez effectue une brève visite de travail après son passage au Forum social mondial de Porto Alegre (sud du Brésil), a des relations très tendues avec le FMI depuis l’arrivée au pouvoir de M. Kirchner.
Pour M. Chavez, le FMI est largement “coupable de la grande dette qui pèse » sur les pays en voie de développement. Il a estimé que l’organisme de Washington « a violé les Constitutions de nos pays, en bénéficiant à des secteurs minoritaires » des populations concernées.
M. Chavez a évoqué la possibilité de créer une banque commune aux pays latino-américains pour faciliter l’octroi de crédits au développement.
« La création d’une Banque du Sud est-elle ou non possible ? Moi, je crois que si « , a affirmé le président vénézuélien. L’Etat, selon lui, « doit se mettre au premier rang de la société pour empêcher la sauvagerie néo-libérale ».
M. Chavez était arrivé la veille à Buenos Aires pour une courte visite, la quatrième depuis l’arrivée au pouvoir de M. Kirchner en mai 2003.
Les deux dirigeants doivent signer plusieurs accords, dont l’un confirmant la participation argentine au projet de télévision latino-américaine impulsé par le Venezuela. M. Chavez doit également inaugurer la première station-service détenue en Argentine par le groupe pétrolier public du Venezuela, PDVSA.








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