Clarin, Kirchner, la fin d’une grande histoire d’amour
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Clarin c’est le plus grand journal du pays le plus fort tirage de toute la presse hispanophone. Kirchner on ne présente plus.
Après la dévaluation le journal, comme bien d’autre d’ailleurs était dans une situation économique catastrophique. Clarin c’est plus qu’un journal, c’est aussi le câble pour la télévision et bien d’autres choses.
Mais la dette était énorme, en dollars…
Seule solution possible, la brosse à reluire, qui dans ces périodes difficiles est généralement une solution efficace pour la presse libre, surtout quand le gouvernement déverse des millions de publicités officielles de manière discrétionnaire.
La belle époque ou le groupe piratait même le signal HBO Latin America pour continuer à facturer à ses clients un service qu’ils ne pouvaient plus payer.
Bref, quand je dis brosse à reluire, croyez-moi, c’était pas triste, comme cette photo destinée à préparer l’avènement de la reine Cristina.
Aujourd’hui le groupe Clarin est plus riche que jamais, une trésorerie à faire pâlir n’importe quel organe de presse, un service de câble sans concurrence, on leur a permis, contre tout bon sens et les lois locales, d’engloutir leurs concurrents qui n’avaient pas la même chance.
Puis petit à petit le métier reprend ses droits. On a commencé timidement à parler de la corruption, puis de Felisa Miceli, et comble de lèse-majesté de Romina Picolotti. On a même laissé publier une caricature de Cristina un sparadrap sur la bouche.
La guerre aura bien lieu, ce sont des pseudojournalistes, des putschistes et des menteurs.
Les affiches changent chaque semaine, la hargne et l’arrogance sont les armes préférées du pouvoir.
De toute manière, ayant toujours trouvé ce journal insipide, il ne figure pas dans mes achats quotidiens.
Tags: Clarín

29 avril 2008 at 15:17
Patrick au secours appelle moi pour dimanche…j’ai effacé tes mails et ton dossier avec ton téléphone.