Cochon de feu
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Un ami fêtait son départ en retraite et nous avait conviés à une petite sauterie dans un charmant jardin agrémenté d’une piscine.
Se retrouvérent ensemble tous ses proches, ceux qui avaient rapport avec sa profession, avec sa famille et avec sa passion. C’est ainsi que se constituèrent assez rapidement trois groupes, ceux qui appartenaient au transport aérien, un groupe de psychanalystes et le dernier groupe de gens de théâtre et du monde culturel en général. Non, vous n’aurez pas de photos, c’était une fête privée et trop de gens connus tant en Argentine qu’en France y assistaient. Je m’en voudrai de faire le paparazzi.
Je dois être le seul à me balader vraiment d’un groupe à l’autre. Ainsi, je vais pouvoir prochainement vous parler des pièces de théâtre qui vont se jouer prochainement à Buenos Aires, avec, je l’espère, quelques photos des répétitions.
J’ai aussi appris que j’étais un cochon de feu selon l’astrologie chinoise. La nouvelle m’ayant été donnée par une psychanalyste réputée, je la prends très au sérieux, d’autant que ce groupe en a fait sa conversation principale tout l’après-midi. Quelle chance, me suis-je dit, de n’avoir jamais eu affaire à la profession !
Pour ce qui est du transport aérien, rien à dire, c’est toujours la même chose, de telle sorte que les conversations partirent sur d’autres thèmes. Une chance.
Bref, cette histoire de cochon de feu me turlupine ce matin moi qui croyais n’être qu’un taureau ascendant lion, je ne sais plus à quel animal faire un autel avec de l’encens dans un coin du salon. Sans parler des risques d’incendie.
Tout cela ne nous rajeunit pas, mais, merci Horacio pour la fête.
La seule photo que vous aurez, c’est celle du mur du jardin. Il a son âge, mais du charme. Cela me rassure.


12 février 2007 at 10:54
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12 février 2007 at 11:00
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12 février 2007 at 15:40
Bonjour, je viens parfois sur votre blog et j’aime bien la manière dont vous observez les choses.
Peut être que vous pourriez m’aider: J’écris une nouvelle ont l’action se passe à Buenos Aires en 1978. Je voudrais être en contact avec des gens qui pourraient me parler de la ville à cette époque, son ambiance au quotidien, la manière dont on y vivait, les boutiques, les restos…L’idée est de pouvoir traduire le plus justement possible l’ambiance de la ville, ne pas commettre d’erreur grossière sur la physionomie de tel ou tel quartier, les habitudes de vie etc.
Si cela ne vous intéresse pas, je comprendrais très bien!
Merci en tout cas pour ce blog intéressant!
12 février 2007 at 16:01
J’aimerai bien vous être utile, mais je n’étais pas là en 1978, année de la victoire argentine à la coupe du monde de football.
Si vous avez des questions précises, je me ferais un plaisir de vous répondre en interrogeant autour de moi.