Comédie K : fin du premier acte

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Lundi 11 avril 2005 - 0:01

Mieux vaut tard que jamais, ce que je crie depuis 1 an, arrive aux oreilles de la gôche…
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Indymedia/IMC Paris - Argentine : Comédie K : fin du premier acte
COMEDIE K : FIN DU PREMIER ACTE

Depuis le début de l’année, le dégonflage du globe médiatique monté autour du système K (Kirchner) semblait imminent. La multiplication de gestes et des suragissemnets ne pouvait occulter indéfiniment le caractère conservateur du gouvernement dont la mission historique a été la préservation de la gouvernabilité del régime économique engendré en 1976 (dictature militaire) et ensuite reproduit et exacerbé par une série pénible de présidences civiles. Le soulèvement de décembre 2001 et les mois agités qui l’ont suivi avaient placé la mafia politique, syndicale et judiciaire au bord du désastre et en conséquence les groupes d’affaire dominants sur le point de se retrouver sans réseau institutionnel protecteur. Mais cela ne s’est produit, l’impulsion populaire s’est ralentie et tandis que la tourmente s’éloignait, les connus de toujours, l’un après l’autre, ont relevé la tête. Juges-serviette, entrepreneurs à succès, dirigeants politiques et syndicaux de la démocratie possible… peu à peu se sont réinstallés, d’abord timidement mais ensuite, en constatant “qu’ils étaient tous resté” (1), ont récupéré l’auto-estime et le chemin du pouvoir. De toutes manières, ils avaient appris quelques leçons, tout du moins leurs éléments les plus lucides ou les plus mis sous pression par l’ambassade nord-américaine et le pouvoir économique[...]

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Un commentaire pour “Comédie K : fin du premier acte”

  1. Erwan a dit:

    cet Article brasse tout de meme beaucoup de vent:

    La rupture de ce jeu diabolique requiert nécessairement l’émergence non seulement d’une opposition organisée contre ce gouvernement mais en premier lieu l’irruption d’une contre-culture militant, radicalement opposée au système, destructrice du cercle vicieux formé par progressistes et droitistes, véritable mafia politique qui traverse les partis, les organisations sociales, les médias de communication. Cette contre-culture doit être imaginé comme fondement de l’opposition révolutionnaire, libérée du bloc progressiste, surgissant comme fer de lance de l’avalanche populaire contre le capitalisme, réitération amplifiée, supérieure, au soulèvement de décembre 2001. Dont la présence persiste dans la conscience collective de millions d’argentin(e)s qui ont prouvé que ceux d’en-bas peuvent abattre des gouvernements.

    en gros, c’est “il nous faut une nouvelle politique sociale contre le pouvoir”, le genre de rethorique plutot vide, generallement d’orientation Peroniste et qui prends ses sources chez les montoneros des 60’s- 70’s.

    Qu’Indymedia relaye ce genre d’article n’a rien de surprenant, c’est la soupe habituel. le probleme, c’est que ca n’a rien de concret.

    ce dont l’Argentine c’est d’un president non-corrompus et courageux, qui saura sortir de la tradition populiste. pas de phrase vide chantant les merites d’une “contre-culture opposée au systeme” et composé principalement de jeunes des classes moyennes, bien intentionnés, mais souvent manipulés par l’intelligentsia marxiste ayant la main mise sur les universités entre autres.

    Desolé pour ce petit commentaire polémique, et felicitations pour ton tres joli blog, que je visiterais souvent a l’avenir.

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