Confidences
vu 655 foisQuito, dans les années 80.
— Patrick ?
— Oui monsieur l’Ambassadeur
— J’ai besoin d’un coup de main, vous connaissez un prêtre qui parle français ?
— Heu…
— Elle est encore là
— Je sais, j’étais au cocktail
— C’est la troisième fois cette année et elle loge à l’Ambassade
— Pourquoi le prêtre ?
— Pour se confesser, elle se confesse tous les matins
— Vous devez bien avoir ça dans vos listes
— Elle en veut un nouveau tous les matins, j’ai tout épuisé
— (Mort de rire) et ce n’est pas Guayasamin qui va nous aider…
— Putain de fondation !
Cold Day in Hell, Otis Rush

16 août 2007 à 7:21
[...] fit-elle à Quito ? Combien en fit-il à Paris à cette époque ? Je vous avais fait en son temps quelques confidences, vous pouvez les relire. Il y avait du génie dans sa manière de peindre, il le savait, avec le [...]