Contre le fascisme olympique mondial
vu 207 foisÀ Buenos Aires la flamme va se promener tranquillement a priori. 1200 policiers, 1500 garde-côtes et 3000 agents municipaux vont veiller à sa sécurité. Diego Maradona qui devait être le premier à la porter est resté au Mexique.
Diego c’est une vedette, on le paye pour venir et même pour rester. C’est vrai, inutile d’attirer les foules.
Et puis la Chine est un important partenaire commercial pour l’Argentine, et les jeux, cela fait un moment déjà, et de plus en plus ne sont plus que le support d’une grande fête commerciale. Quand les sponsors prennent le pouvoir, c’est comme ça !
Contre le fascisme olympique mondial : Rebuts de presse
Le CIO a choisi la Chine en connaissance de cause, pour satisfaire aux exigences des grandes multinationales qui le financent, et qui voyaient une occasion unique de mettre, avec les Jeux, un pied en Chine. Cette organisation au financement opaque, qui ne semble pas différer des organisations mafieuses par le brouillard occulte dont elle nimbe sa gouvernance et sa gestion, a ainsi trahi l’idéal de paix qui la fonde, cet idéal olympique qu’elle est supposée servir.
Entendu l’autre jour dans un bistrot :
— Les bonzes, c’est plus comme autrefois. Ils ont perdu leurs traditions. Quand ils se faisaient brûler dans la rue assis en lotus, ça avait de la gueule.
— C’était à Shanghai !
— Et alors, c’était des bonzes !
Rires dans la salle.
C’est vous dire si on s’en tape par ici.
