La Société Générale devait, doit toujours a priori, financer le projet du TGV en Argentine. Vu la manière expéditive dont il se défait de ses prises de risque en plein mini crack boursier, on se dit, en riant sous cape, qu’avec un peu de patience et beaucoup plus de couilles, Monsieur Daniel Bouton aurait pu nous faire un TGV superbe ici, sans intérêts et même à perte, en reliant toutes les villes de Buenos Aires jusqu’à la Terre de Feu.








Nous resterons peut-être sans TGV (snif).
Ce sera encore facile pour les politiciens locaux: “C’est la faute à Bouton”
Ouais, ouais mais au prix auquel il sont payés on pouvait s’attendre à autre chose.
Comment tu fais, je mets “Daniel Bouton TGV” sur google et c’est ton post ?
Je suis bon
, c’est tout ! hahahahahaha