Les AFJP (système de retraite)
Les salariés argentins cotisent aujourd´hui dans un système privé dont voici les termes économiques.
1 /Choix pour le salarié de la société qui gérera ses fonds. Liste courte de sociétés dont la seule garantie offerte est un capital social misérable, même si des institutions financières de renommée mondiale participent au capital de celle-ci.
2-/La cotisation est égale a 7 % du salaire. Les frais de gestion des AFJP à 2.5 %, non-pas comme on pourrait le croire des sommes versées, mais de la totalité du salaire. Soit presque la moitié des sommes versées. C´est pratiquement du vol à main armée.
3-/Le résultats de gestion sont bien sûr lamentable et une grande partie des fonds ont été investis dans les obligations de l´État aujourd´hui en “défaut “.
4-/La cotisation initialement était de 6 %, elle fut revue à la baisse à 5 %, ce qui posait un problème pour les petits salaires compte tenu du fait qu´il existait un montant minimum de frais de gestion de 250 pesos ce qui dans certains cas donnait une capitalisation négative. Cette cotisation devrait passer à 9% dans les prochains mois et ensuite à 11 %,
5-/La cotisation est à 100 % à charge de l´employé. Aucune cotisation patronale.
Le système de répartition a été abandonné dans les années 90, car la gestion de ce dernier entaché de nombreuses « erreurs de gestion » et bien entendu aussi de corruption était dans un état financier qui dépassait celui de la faillite.
J´ai du mal à croire que le nouveau système puisse apporter une quelconque amélioration à la situation lamentable des retraites en Argentine.
Ceci n´est que la chronique d´un scandale à venir, résultat simplement d´une autre forme de distribution des prébendes que l´État octroie généreusement de temps en temps aux syndicats de temps aux entreprises privées.
Les fonds continuent généreusement à être investis dans les obligations de l´Etat …… à chacun sa part du gâteau!!!!