Les phrases célèbres de l´époque de la dictature militaire
« Nous allons tuer tous les montoneros. Puis nous tuerons les tièdes, et enfin les indifférents ». (Général Iberico Manuel St Jean).
« Nous tuerons autant de gens qu’il le faudra pour que la paix revienne en Argentine ». (Général Videla).
« Le sang versé est source de rédemptions. Dieu a choisi l’armée pour sauver l’Argentine. Les militaires forment une phalange d’hommes honnêtes et purs. Pour diriger le pays, ils se sont purifiés dans un Jourdain de sang ». (Monseigneur Vitorio Bonamin).
« Nous sommes en guerre. Il n’y a pas de gens neutres. Vous n’êtes pas neutres vous non plus. Agissez en conséquence ». (Affiche placardée par la junte dans les rues après le coup d’État).
Le gouvernement de Nestor Kirchner, en la personne de Julio De Vido veut mettre Elisa Carrió en prison à cause de ses déclarations politiques. Il court le risque d’obtenir ce que Carrió n’a pas pu obtenir jusqu’à présent : s’ériger comme la référence exclusive de la résistance à l’administration du Président.
De Vido aurait dû choisir la voie de la réplique et de la réfutation, c´est ce que les hommes politiques font en Démocracie.