Alfredo Bravo, grand défenseur des droits de l´homme
Alfredo Bravo, grand défenseur des droits de l´homme et homme politique argentin, est mort le 26 mai 2003 d´une crise cardiaque. Il avait 78 ans.
Maître d´école rural, il le resta toute sa vie. Militant syndical il fonda le syndicat des enseignants CTERA. Il fut aussi cofondateur de l´Assemblée permanente pour les droits de l´homme, qui commença à travailler pendant la Dictature militaire.
Le 8 septembre 1977, Alfredo Bravo fut enlevé par un groupe de la répression militaire, alors qu´il enseignait à des élèves dans sa classe. Il fut libéré en 1979 et eut à subir de nombreuses fois la torture pendant sa détention.
Après la dictature il se remit à faire de la politique et Alfonsin le nomma Sous-Secrétaire d´Etat au Ministère de l´Education. Il démissionna lorsque dernier promulgua la loi dite de l´Obeissance Obligatoire qui libérait de leurs fautes la grande majorité des militaires qui avait été condamnés par les tribunaux.
En 1991 il fut élu à la chambre des députés et fut candidat à la Présidence de la République en 2003, peu avant de décéder.
Franc-maçon, il avait été initié le 23 juillet 1962 par la Loge Fénix de la Grande Loge D´Argentine.
Après avoir attendu une heure dans la salle d´attente, on indiqua hier à Carly Fiorina, ceo de Hewlett- Packard, que le Président ne pouvait pas la recevoir. Le rendez-vous était prévu à 12h30 et se trouvait inclus dans l´agenda de la présidence diffusé sur internet. Il avait été fixé il y à deux mois. Aucune raison n´a été invoquée.
Il a déjà rempli ce poste sous la présidence de Menem, a été chef de campagne d´Eduardo Duhalde, fait campagne avec Beliz et Cavallo, bref, comme il le dit il est né péroniste et lorsqu´on lui rappelle qu´à une certaine époque, alors qu´il soutenait la candidature Cavallo-Beliz, il s´était déclaré partisan de la tolérance zéro et de la main dure, il réplique que ce n´étaient que des promesses électorales, c´est donc sans importance.