Le cimetière de la Recoleta, receptacle de la légende urbaine argentine
Visiter Buenos Aires sans aller au cimetière de la Recoleta, c´est comme aller à Paris sans passer par la Tour Eiffel. L´afflux de touristes à Buenos Aires a modifié substantiellement l´offre de visites guidées à la disposition du public. Il y a bien sûr la visite officielle et celles qui sont du domaine privé et qui déclinent d´une manière originale et différente ce monument à l´histoire, aux légendes urbaines et aux mythes que constitue cette nécropole.
À l´entrée un panneau qui rappelle : par décret 17.559/951 toute activité commerciale dans la nécropole est interdit. C´est sans compter sur l´astuce des argentins qui feront donc payer à l´extérieur du cimetière la visite qu´ils vous proposent.
Une recommandation, mis à part l´excellente proposition officielle très axée sur l´histoire :
Celle d´Eduardo Lazzari dont le thème est : la maçonnerie les loges et les maçons dans le cimetière de la Recoleta. En fait une grande partie de la nécropole est remplie de symboles maçonniques, en fait la majorité des mausolées en possèdent. Une manière de parcourir l´histoire argentine et de connaître ses hommes célèbres différents de celles des guides officiels et de la péronisation de son passé.
Lazzari vous contera aussi quelques histoires insolites comme celle d’Alfredo Gath qui par peur d´être enterré vivant avait fait confectionner un cercueil avec un mécanisme d´ouverture depuis l´intérieur et une petite cloche pour aviser les passants de son éventuel retour dans le monde des vivants. Il l´avait essayé à maintes reprises pour s´assurer de sa parfaite fonctionnalité. La cloche est toujours là.
Dans un entretien qui a duré une quarantaine de minutes, Maradona, accompagné de sa fille Giannina et du Dr Cahe, a demandé au Président de bien vouloir faire accélérer la procédure judiciaire en vue de sa sortie du pays.