Archive pour le 1 octobre 2004

Les épouses des commissaires licenciés s’emparent d’un commissariat

Vendredi 1 octobre 2004

León Arslanian, Ministre de l’Intérieur de la Province de Buenos Aires, avait été prévenu, par courrier anonyme, qu’un attentat contre sa personne devait avoir lieu et était organisé par les commissaires de police de San Isidro. On le prévenait aussi que de nombreux enlèvements auraient lieu afin de remettre en question sa politique sécuritaire.
Ce dernier, bien que ce jour-là, deux enlèvements eurent lieu et que deux autres furent évités, fit savoir qu’il ne considérait pas cette lettre anonyme comme crédible.
Le lendemain, il y deux jours, il décida quand même de relever de leur fonction, 40 commissaires de la zone. Ce ne sont pas les motifs qui manquent, la moitié des effectifs de la police de la Province, soit 24.000, font en effet l’objet d’accusations sérieuses de la part de la justice pour escroqueries, viols, meurtres, attaque à main armée, trafic de drogue, etc.
Vendredi 1er novembre vient de voir l’avènement d’une nouvelle race de délinquantes, les tatas flingueuses……Leurs épouses frustrées viennent de s’emparer d’un commissariat à 12.30 situé dans la rue Lavalle au numéro 2139.

calamite Jane est de retour

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Un ex-membre des services secrets chiliens condamné en Argentine

Vendredi 1 octobre 2004

Quoting from swissinfo:

BUENOS AIRES - L’ex-agent secret chilien Enrique Arancibia Clavel a été condamné jeudi en Argentine à douze ans de prison. Il était poursuivi pour l’enlèvement à Buenos Aires de deux Chiliennes opposées à la dictature militaire d’Augusto Pinochet (1973-90).

Arancibia Clavel a été condamné par un tribunal fédéral argentin. Mais il a la possibilité de faire appel devant la Cour de cassation, ont indiqué des sources judiciaires.

Il était membre des services secrets chiliens à l’époque de l’opération Condor, un plan organisé par six pays (Argentine, Chili, Brésil, Bolivie, Uruguay et Paraguay) pour éliminer leurs opposants politiques.

L’opération a fait des centaines de disparus. Elle a été lancée fin 1975 au cours d’une réunion des services secrets à Santiago, selon l’enquête du juge Juan Guzman Tapia chargé du dossier au Chili.

L’homme à l’origine de cette initiative est le fondateur de la police secrète du général Pinochet, Manuel Contreras. Ce plan a également bénéficié du soutien d’agents des Etats-Unis, selon le dossier du juge Guzman.

L’ex-agent Arancibia Clavel a déjà été condamné à la réclusion à perpétuité en novembre 2000 par la justice argentine pour l’assassinat du général chilien Carlos Prats et de son épouse Sofia Cuthbert dans un attentat à la voiture piégée à Buenos Aires le 30 septembre 1974.

Le général Prats, ancien commandant en chef de l’armée chilienne, s’était réfugiés dans la capitale argentine après le coup d’Etat du général Pinochet le 11 septembre 1973 contre le président socialiste Salvador Allende.

L’opération a fait des centaines de disparus. Elle a été lancée fin 1975 au cours d’une réunion des services secrets à Santiago, selon l’enquête du juge Juan Guzman Tapia chargé du dossier au Chili.

L’homme à l’origine de cette initiative est le fondateur de la police secrète du général Pinochet, Manuel Contreras. Ce plan a également bénéficié du soutien d’agents des Etats-Unis, selon le dossier du juge Guzman.

L’ex-agent Arancibia Clavel a déjà été condamné à la réclusion à perpétuité en novembre 2000 par la justice argentine pour l’assassinat du général chilien Carlos Prats et de son épouse Sofia Cuthbert dans un attentat à la voiture piégée à Buenos Aires le 30 septembre 1974.

Le général Prats, ancien commandant en chef de l’armée chilienne, s’était réfugié dans la capitale argentine après le coup d’Etat du général Pinochet le 11 septembre 1973 contre le président socialiste Salvador Allende.

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Feu vert de la SEC à l’opération d’échange de la dette argentine

Vendredi 1 octobre 2004

Quoting from AGEFI:

La Commission américaine des opérations boursières (SEC) a donné son accord à une opération d’échange d’obligations proposée par l’Argentine pour rembourser sa dette privée en défaut depuis décembre 2001, a annoncé jeudi le ministre de l’Economie Roberto Lavagna.“Comme cela était prévu, hier (mercredi), la Commission des valeurs des Etats-Unis (ndlr, la SEC) a donné le feu vert pour mener à bien les émissions”, a déclaré M. Lavagna lors d’une conférence de presse. La dette argentine envers les créanciers privés, qui sont surtout des Américains, Allemands et Italiens, est évaluée à 100 milliards de dollars.

M. Lavagna a qualifié de “normale et positive” la décision de la SEC, concernant l’émission prévue par l’Argentine de nouvelles obligations dont la souscription sera ouverte aux créanciers privés, à condition qu’ils acceptent une réduction de 75% de la valeur nominale, plus les intérêts, de leurs créances.

“La procédure qui suit est de finaliser l’offre que vous connaissez mais qui doit être précisée, ce qui sera sans doute fait la semaine prochaine, puis suivra l’opération d’échange” entre obligations nouvelles et anciennes, a précisé M. Lavagna. Le gouvernement doit publier un document précisant comment se fera exactement l’échange et les caractéristiques des nouvelles obligations qui seront émises.

Le ministre Lavagna a annoncé la décision de la SEC quelques heures avant de s’envoler pour Washington où il doit arriver vendredi pour participer à l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international.

Le ministre a souligné qu’il y a eu “beaucoup de gens et d’articles en Argentine et à l’étranger qui disaient que nous n’obtiendrions pas l’autorisation”. Il a précisé que les avocats de l’Argentine ont été informés “hier (mercredi) que l’on entrait dans la phase finale administrative”.

M. Lavagna a déjà fait savoir qu’il souhaiterait que l’opération de conversion de la dette argentine dans de nouvelles obligations se fasse en octobre. Dans une interview dimanche au journal Pagina/12, il reconnaissait avoir entendu “certaines rumeurs” venant d’Italie sur “de possibles retards (dans l’approbation de l’opération par les autorités boursières locales) en raison de pressions de certains créanciers très agressifs”.

Mais il avait précisé que Buenos Aires prévoyait de passer outre et de lancer son offre dans tous les cas aux Etats-Unis, en soulignant que “n’importe quel citoyen du monde pourra procéder à l’opération là-bas”.
© 2004 AFP

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