Archive pour février 2005

Une photographie des salaires en Argentine

Vendredi 18 février 2005

Source Ministre des finances :
54 % des 4.4 millions salaris dclars du secteur priv gagnent moins de 800 pesos bruts, soit en moyenne 700 pesos nets.
Pour nourrir une famille de 2 enfants, il faut 740 pesos.

Un peu plus d’un million de travailleurs gagnent moins de 500 pesos/mois.
486.000 gagnent plus de 2000 pesos/mois

En 2004 le salaire moyen est pass de 915 1234 pesos/mois, soit une augmentation de 34.9 %.
Pendant le mme temps, l’inflation a t de 55 %.
En 2004 la baisse de leur pouvoir d’achat a donc t de 13 %.

Les salaires les plus bas sont les salaires agricoles, bien que c’est le secteur qui s’est enrichi le plus en raison de la dvaluation et des prix internationaux.
Sur 272.000 travailleurs dclars, 76.8 % gagne moins de 800 pesos.

Les statistiques officielles ne font pas tat des travailleurs non dclars. Ils sont 3.5 millions et gagnent gnralement 50 % de moins que les travailleurs dclars.

Conversion : 1 euro vaut environ 4 pesos

Pour la seconde anne conscutive, lArgentine affiche une croissance de 8,8 %.
Monsieur Kirchner serait un homme de gauche !

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misre
Serait moins pnible au soleil

Pas vraiment Charles !

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Restructuration de la dette, de bons espoirs

Vendredi 18 février 2005

Il est content Lavagna !

Les titres argentins s’échangent rapidement, même si aujourd’hui le pourcentage est à peine supérieur à 40 %. il semble que les petits épargnants aient vendu leurs vieux titres à des organismes financiers et autres banques qui participeront au dernier moment à l’opération.

Même si l’on considère cette opération désastreuse pour le système de retraite argentin et les petits épargnants du monde entier, il n’en reste pas moins que l’Argentine va pouvoir ainsi se réinsérer dans le système financier international, même si elle laisse un goût amer, qui sera très long à oublier, aux intervenants financiers du monde entier.

Il faut espérer qu’on ne transformera pas cet impayé, le plus important que la communauté internationale ait eu à essuyer, en fête populaire et en victoire personnelle de monsieur Kirchner sur le capital international.

Car en tout état de cause, ces milliards de dollars, qu’on ne verra jamais réapparaître pour le développement du pays, existent bien sur les comptes offshore des politiques et entrepreneurs argentins.

En aucun il ne s’agit d’une victoire, il s’agit d’un abandon de pouvoir, encore un autre, au profit de l’établishment local.

Il reste aussi à espérer que les organismes internationaux de crédit soient beaucoup plus exigeants dans l’attribution de leur aide financière, surtout lorsqu’il s’agira de renforcer les institutions économiques et politiques du pays, de revoir la politique fiscale et les rapports budgétaires entre les provinces et l’état.

Il restera aussi à mettre en oeuvre des réformes destinées à donner aux investisseurs une véritable sécurité juridique. Depuis quelque temps, ces derniers ont une tendance de plus en plus forte à se tourner en priorité vers le Brésil et vers le Chili.

Enfin, il serait bon que le discours officiel du gouvernement et de la presse laisse de côté le xénophobisme rampant que l’on voit peu à peu s’installer. J’en veux pour exemple le départ relaté d’une banque italienne, il y a quelques jours, salué par pagina12 comme une « desextranjerización» du système bancaire local.
Je ne traduirait pas le terme, on le comprend, mais dans son contexte, après le départ de banques américaines, anglaises. françaises, etc., cela ressemblait un peu à dératisation.
Méfiez-vous quand même, quand les rats quittent le navire, ça n’est pas forcément bon signe.

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Quelque chose sent vraiment mauvais en Argentine

Vendredi 18 février 2005

Quoting from this site:

Argentine : les “culs sales” et l’impunité.
par Adolfo Perez Esquivel
17 février 2005
Commençons par une courte histoire vraie qui s’est passée dans un petit village où j’ai l’habitude de passer quelques jours de vacances. En cet endroit, près de 80 personnes vivent toute l’année entre la campagne et la mer. Ces habitants, pour la plupart d’origine italienne, avec leurs grandeurs et leurs misères, partagent le plus souvent ensemble des moments de joie et d’amitié, mais, en d’autres périodes, ils s’affrontent dans des luttes et des conflis semblables à ceux des films de Fellini, et ils déploient alors cet extraordinaire réalisme magique qui provoque encore chez nous beaucoup d’émotions et nous fait réfléchir.

Parmi les habitants, certains se veulent anarchistes et d’autres se reconnaissent fascistes et se souviennent du Duce avec nostagie. D’autres encore, comme Don Camilo, le curé du village, et Don Pepone, le maire communiste, finissent toujours par devenir amis et complices. Chacun vit ainsi dans son “petit monde” comme il peut.

Les voisins se retrouvent de temps en temps dans cette société villageoise pour parler des problèmes communs du village comme la propreté, l’éclairage, le centre de santé, les actes administratifs, la coupe du gazon et les relations avec la municipalité. Bien souvent, les discussions et les disputes sont à la fois fantastiques et peu compréhensibles, car ils parlent dans leur dialecte avec rapidité et avec beaucoup d’émotivité quand la pression du débat fait monter le ton. Il devient alors difficile de suivre leurs discussions.

Dans ces réunions chaudes et tendues, on sort les “chiffons sales au soleil”, c’est à dire des accusations, des insultes et bien d’autres mauvaises herbes comme celle de l’argent destiné à des travax publics et utilisé ailleurs. Même Dieu ne sait pas où il est passé…

“Vous êtes des corrompus ! ! !… Porca Madonna ! !”… criaient les uns. “Vous avez le “cul sale ! ! !” [1]… répondait un autre. “Moins sale que le tien !”… et la tension montait ainsi de minute en minute, avec des menaces et des accusations qui pouvaient à tout moment dégénérer en bagarre.

C’est alors qu’une respectable vieille dame, jusque là silencieuse mais attentive à la discussion, monta sur une chaise et leur dit : “J’en ai assez de toutes vos cochonneries… il y en a ici qui ont le “cul sale” et qui sentent très mauvais. Je vis ici depuis de nombreuses années et je connais chacun d’entre vous. Et moi, j’ai le cul propre” Et sans autre forme de procès, elle baissa sa culotte et montra à tous son imposant derrière.

La surprise fut extraordinaire. Tous restèrent sans voix et ouvrirent grands leurs yeux pour regarder ce “cul propre”. Puis ils commencèrent à applaudir frénétiquement. “Bravo ! Bravo ! Grandiose ! ! !”… Après ce spectacle inédit et ahurissant, la respectable vieille dame remonta sa culotte et les regarda tous avec mépris, malgré les applaudissements adressés à son illustre derrière.

Jusqu’ici, il ne s’agissait que d’une histoire qui s’est passée dans un petit village dont les habitants essayaient de trouver des solutions à leurs petits et grands problèmes.

Autre est la situation du pays, l’Argentine, avec ses grands problèmes et sa situation d’impunité et de coexistence avec les mafias des “culs sales”. C’est là quelque chose qui sent mauvais et qui est même pourri.

Les députés et les sénateurs, nous, les Argentins, nous les avons élus pour qu’ils nous gouvernent. Mais une fois de plus, entre le coucher du soleil et minuit, en se moquant de l’opinion publique, ils ont approuvé sans presqu’aucune objection les 19 projets de la Loi N°25.990 qui modifient le Code Pénal en se qui concerne les délais de prescription des délits. Tous ont voté, à l’exception de quelques parlementaires honorables que nous devons signaler à tous, pour que le peuple argentin sache quels sont ceux qui ont le “cul propre” et ceux qui ne l’ont pas. Car, en fait, seuls quelques parlementaires sont intervenus et ont exprimé leur préoccupation à propos de cette décision prise par le Sénat et la Chambre des Députés, le 16 décembre 2004, et qui a paru dans le Bulletin Officiel du 11 janvier 2005, décidant le remplacement de deux paragraphes de l’article 67 du Code Pénal.

Les “culs sales” sont heureux de pouvoir trouver là un chemin vers l’impunité. Vraiment, quelque chose sent mauvais dans ce pays où, entre les tribunaux et les chambres parlementaires des Députés et des Sénateurs, les odeurs sont différentes mais toujours en accord avec leurs hiérarchies.

D’autre part, on dit que les juges laissent dormir et congèlent même certaines procédures. Avec le temps, disent-ils, il faut bien trouver une solution à ces problèmes. On ne peut pas continuer ainsi indéfiniment et il faut bien un jour mettre fin à ces procès.

Certains même clament très fort que cette réforme ne favorisera pas l’impunité et qu’elle permettra davantage de transparence. D’autres affirment qu’il n’existe pas là une “main noire” qui aurait donné un coup de main pour nettoyer les “culs sales”. Quelque chose sent tout de même mauvais là-dedans. Enfin, d’autres essayent de voir comment se débarrasser de tous ces procès en suspens grâce à ces nouvelles réformes pénales.

Tout cela tombe vraiment bien à point pour certains.

Les députés et les sénateurs de la Nation dans leur empressement pour réformer la loi essayent de se justifier en disant que ces procédures ne peuvent pas durer éternellement, même celles qui concernent les malversations financières du pays. L’impunité et les mafias vont donc pouvoir les remercier de tant de gentillesse.

Nous devons garder en mémoire quelques procès qui avancent encore plus lentement que “Manuelita”, cette fameuse tortue qui, au lieu de repartir vers son village, s’est installée dans le Parlement et le Palais de Justice. En effet, depuis la réforme Constitutionnelle de 1994 jusqu’à aujourd’hui, il s’est passé plus de 10 ans, et les législateurs n’ont pas encore terminé de mettre en chantier les Plébiscites et les Consultations populaires prévues alors. Une seule explication possible à cet état de fait : ILS ONT PEUR DU PEUPLE.

Ils n’ont pas le courage de mettre en place un audit pour rechercher les conséquences et les responsables de la dette extérieure. Cela fait presque 4 ans que le juge Ballestero a envoyé au Parlement une résolution judiciaire réclamant que l’on recherche les causes de la grave situation provoquée par la dette extérieure. Les députés et les sénateurs ont regardé d’un autre côté. Le Pouvoir Exécutif ignore cette résolution judiciaire et continue avec sa politique suicidaire de la dette.

Les attentats contre la AMIA et l’Ambassade D’Israël, l’explosion de l’Arsenal de Rio Tercero, le procès d’IBM et celui de la Banque Nationale sont les procès les plusconnus parmi bien d’autres perles d’impunité. Même “Manuelita”, la tortue, est plus rapide comparée à nos législateurs et à nos juges. Quelque chose sent vraiment très mauvais dans ce pays. Certains l’ont mis à sac sans pitié et les mafias continuent d’agir en toute liberté avec des responsables qui jouissent de leurs “culs sales” et de leurs arômes. Les mafias provinciales, avec leur politique de profits tirés des ressources locales vendues à des entreprises étrangères, continuent toujours leurs négoces et leur saccage du pays.

Les Parlementaires Fédéraux ; Eduarde Freiler et Gabriel Cavallo ont rejeté ces modifications du Code Pénal qui font référence aux délais de prescription des délits. Ils disent que ces mesures vont permettre de mettre un terme à plus de la moitié des procès judiciaires en cours. On s’est bien gardé de consulter les juges avant de voter cette nouvelle loi, et maintenant on essaye de leur faire avaler la couleuvre.

Quelque chose sent vraiment mauvais dans ce pays. On ne peut agir sans le peuple et se lancer ainsi dans des aventures pour sauver les “culs sales”. Car tout cela n’est pas sans graves conséquences et le peuple en a vraiment assez d’avoir à les supporter. Il réclame le droit à la Vérité et à la Justice. Il demande que tout soit transparent et il dit non à l’impunité.

Les “culs sales” doivent savoir que ce sont les peuples qui participent activement à la construction de leur propre vie et de leur histoire, et qu’il y a vraiment des limites à tant d’impunité.

voir l’article en espagnol

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Les aéroports argentins, un peu de sérieux, et la sécurité des passagers!

Jeudi 17 février 2005

Qu’on passe de la drogue dans les avions de Southern Winds et/ou autres compagnies, que cela se fasse avec la complicité de l’ensemble des intervenants, armée, autorités administratives, concessionnaires, dirigeants et/ou actionnaires des compagnies aériennes pose un problème beaucoup plus important que cela :
La sécurité des passagers.
Les contrôles que se doivent de faire les autorités de l’aviation civile sur les respects des normes de sécurité, l’inspection des avions et leur maintenance ne sont bien sûr pas faits ou bien dans les mêmes conditions folkloriques que la surveillance des bagages. (voir article)
Les risques d’attentats sont énormes, plus que tout en cette époque de terrorisme, les risques d’accidents pour mauvais entretien encore plus.

Mais comme d’habitude, on se trompe ou on veut nous tromper sur le réel problème posé par cette affaire. Un jour à la place de 4 valises de 20 kilos de cocaïne, ce seront 4 valises avec une bombe à retardement. Je ne pense pas que ceux qui trafiquent de la drogue se soucient réellement de la vie d’autrui, alors si le jeu en vaut la chandelle on changera de contenu.

Compte tenu des mentalités, des rapports de force, de cet insatiable besoin d’argent qu’ont, pour différentes raisons tous les intervenants dans cette affaire, il ne me semble pas que la gestion d’un aéroport par un concessionnaire privé soit la meilleure idée qu’ont eu les gouvernements précédents.

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Elisa Carrió tire sur les ambulances

Jeudi 17 février 2005

Franchement, aller attaquer Menem et Rodriguez Saá, qui viennent de prendre un accord électoral, dont nous n’avons même pas parlé tant cette association entre deux « has been » est sans importance, nous paraît révélateur de l’impuissance et du désarroi d’une opposition sans projets.
Souvenez-vous :
Elisa, Elisa
Elisa cherche-moi des poux,
Enfonce bien tes ongles,
Et tes doigts délicats
Dans la jungle
De mes cheveux Lisa

Elle aurait voulu faire de la pub pour ces deux personnages… franchement il y des choses plus importantes..

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Pire que l’église, les évangélistes en Argentine

Mercredi 16 février 2005

Quand l’Église catholique argentine indique que vouloir faire de l’éducation sexuelle à l’école est une mesure fasciste à laquelle même Goebbels n’aurait pas pensé, ou bien que dépénaliser l‘avortement c’est la même chose que dépénaliser la pédophilie, il y a de quoi se fâcher et réagir.
Les églises Évangéliste ne sont pas en reste, voici un texte trouvé sur internet et relatif à l’action des évangélistes en Argentine. Il y a des jours ou l’on envie de sortir un revolver…
J’ai aussi lu, il y a deux semaines, un article sur un pasteur argentin, ancien communiste, qui avait déclaré que le Tsunami était dû au diable, que ce dernier habitait Bruxelles et qu’il était en fait le véritable patron de la communauté européenne. Je ne retrouve plus l’article, mais si un de mes lecteurs peut en retrouver le lien, merci…
Quoting from this site:

Des rapports, par exemple, venant d’Argentine révèlent qu’un réveil spirituel se produit là-bas. Dans les jours de Jonathan Goforth l’église pouvait simplement ignoré de tels rapports comme étant des exagérations extravagantes de peuples primitifs. Aujourd’hui nous n’avons plus ce luxe. Nous avons été approché de ces peuples et nous devons reconnaître ce que Dieu fait parmi eux. Hector Jimenez est un dealer argentin converti qui est maintenant le pasteur d’une église de plus de 200000 personnes. De ces nouveaux convertis, plusieurs étaient des anciens homosexuels. Edgardo Silvoso rapporte que ces homosexuels ont été guéris non pas à travers le counseling mais à travers la prière et la visitation de Dieu.

Notre ami Tom White décrit le genre de procédé induit par la Bible qui a apporté des résultalts époustouflants en Argentine:

«Depuis plusieurs années j’entends parler et je lis sur Carlos Annacondia (un ancien homme d’affaires viré évangéliste de croisade), de Omar Cabrera (qui est le pasteur d’une église de plus de 50,000 personnes), de Eduardo Lorenzo (un pasteur baptiste qui a appris à appliquer le combat spirituel à la croissance de l’église), et de Hector Jimenez (un ancien traficant de drogue et prisonnier qui est maintenant le pasteur d’une église qui se rencontre plus de 70 fois par semaine et qui grandit toujours à plus de 200,000 personnes). J’ai rencontré ces gens, je les ai écoutés, et j’ai visité leurs églises.

… Leur force est leur unité de coeur en Christ, et leur vision commune d’atteindre leur ville. Leur méthodologie est la prière prévalente pour les perdus - pas celle intériorisée, mais la pétition compassionnée pour les perdus. Et la nouvelle dimension expérimentale est la guerre spirituelle, une stratégie visant les lieux forts sataniques, premièrement à l’intérieur de l’Église (désunité, orgueil, apathie, ignorance des plans de l’ennemi), ensuite à l’intérieur de la ville (franc-maçonnerie, Nouvel Age, trafic de la drogue, industrie de la pornographie, intellectualisme, etc.) Quand ces éléments fonctionnent ensemble, au bon moment, l’évangile est présenté à toute la ville, à travers le contact porte-à-porte, la radio, la télévision et les croisades.»

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La visite de parlementaires italiens, j’aime la prose de pagina12

Mercredi 16 février 2005

Qu’on se le dise, si vous voulez, un jour, faire de la propagande pour un gouvernement, rien ne vaut un ex journal de gauche.
De quoi s’agit-il ?
Simplement de la visite de parlementaires italiens au gouvernement argentin pour avoir des explications sur les impayés qui affectent 450.000 personnes en Italie.
Ils désirent avoir des éléments sur la manière dont ces personnes ont pu se faire escroquer.
Édition imprimée d’hier.
Grand titre :
Qui paiera l’escroquerie des banques.
Compte tenu des articles antérieurs du journal et pour ses lecteurs les banquiers italiens sont bien sûr les responsables.

Un sous-titre intéressant : 3 de ces parlementaires veulent que l’Argentine paie plus. (sous entendu seulement trois)

Pour ceux qui lisent plus que les gros titres, ils sont rares, voir la suite…
Reprenons un peu les éléments : 3 d’entre eux c’est aussi 100 % d’entre eux. 2 de gauches et un de la ligue du Nord. Il n’en est pas venu plus.

L’escroquerie des banques. Moi je veux bien, d’ailleurs dans certains pays les banquiers n’ont pas essayé de vendre ces titres, la législation les aurait considérés comme responsables.
Mais à la question qui est responsable, nos trois élus ont répondu : L’Argentine qui a cessé de payer.
Et ce, en dehors du fait que les banques italiennes aient vendu ces titres aux petits épargnants lorsque le risque est devenu trop important.

Question piège ensuite : comment se fait-il que vous, un socialiste, un démocrate et un représentant de la droite soyez ainsi en phase ?
La réponse ne se fait pas attendre. 450.000 personnes, ce sont 2 millions d’électeurs.
Question : Et STock qui représente les banquiers… sans le dire, ce salaud qui veut sucer le sang du peuple argentin.
Réponse : nous ne représentons pas Stock, mais Stock a obtenu les pouvoirs de 450.000 épargnants italiens.
Question : Pensez-vous que l’Argentine devrait améliorer son offre .
Réponse : Oui

La dernière question, _,mais qui va jusque-là ?_, vaut son pesant d’or : Vous a-t-on communiqué les comptes de la nation :
Réponse : Oui, oui on nous a donné un prospectus en anglais (ils sont malins les mecs du ministère des Finances), il faudra qu’on le fasse traduire.
C’est alors que Luigi Olivieri, député de gauche, fit la réflexion suivante :
La pression fiscale est de 22 % du produit brut en Argentine, c’est vraiment peu. D’autre part, il est composé dans sa plus grande partie d’impôts indirects, ce qui correspond à une grande injustice sociale.
En Italie la pression fiscale est de 40 % et l’impôt sur les bénéfices est de 41 %, bref si vous voulez payer une dette extérieure qui dépasse 90 % de votre produit intérieur brut, il serait bon de changer le système fiscal, d’avoir un plan de développement et de relancer la production.
À noter quand même que le FMI ne demande rien de plus.

Moralité : Méfiez-vous des gros titres !

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Quién paga la estafa de los bancos

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Maradona ne sera pas opéré, l’eau minérale de Cristina serait suffisante

Tags: Mardi 15 février 2005

L’état de santé de Maradona est certainement trop problématique pour que la clinique prenne le risque de l’opération.
Interné à Cuba, Maradona n’avait certainement pas besoin de voyager à Cartagène pour se faire contrôler la tension artérielle comme le dit gentiment Fracisco Holguin. Mais on comprend parfaitement la démarche.

Nous lui recommandons donc le même régime que Cristina Kirchner, 2 litres d’eau minérale Nestlé par jour, en provenance d’Argentine exclusivement.
En effet, lors de son dernier séjour avec sa fille à Disney World, il y a quelques jours, Cristina a embarqué dans l’avion 36 bouteilles de cette eau, sans aucun doute merveilleuse, que même les palaces D’Orlando ne semblent pas pouvoir se procurer.
Nous ne ne voulons en aucun cas croire qu’il s’agissait d’un caprice présidentiel même si Nestlé, contacté a fait savoir que son eau minérale était disponible dans presque tous les pays du monde et notamment aux États-Unis.
L’eau Nestlé argentine aurait elle des vertus cachées. Plusieurs scientifiques se penchent aujourd’hui sur la question.

D’autre part, de mauvaises langues disent qu’elle est comme cela et que même lorsqu’elle participe à un repas du parti péroniste, elle vient avec ses propres couverts et qu’elle essuie méticuleusement les assiettes.
Pour moi elle est simplement courageuse cette petite, je ne m’imagine même pas pouvoir avaler quoi que ce soit si je devais être assis entre Moyano et Duhalde.

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El director y médico de la clínica Medeigel de Cartagena, Francisco Holguín, desmintió hoy que el ex futbolista argentino Diego Armando Maradona vaya a someterse a una operación de reducción de abdomen, aunque aceptó que el jugador se ha sometido a algunas pruebas.

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