La méthode Chavez, attention danger, si proche du péronisme…
Joaquin Villalobos est chercheur à Oxford et ancien commandant de la guérilla salvadorienne. Extrait d´un article du Monde du 1 Mars 2005.
Quoting from this site:
Hugo Chavez invoque l’anti-impérialisme et la lutte contre l’oligarchie, mais le Venezuela est aujourd’hui la pompe à essence des Etats-Unis. Et jamais les banquiers vénézuéliens, qui ont désormais le gouvernement pour principal client, n’ont fait autant de bénéfices : entre 2002 et 2003, ceux-ci ont augmenté de 50 %. Distribuer la rente pétrolière aux pauvres est un bénéfice temporaire et sert à gagner les élections, mais une vraie révolution au Venezuela consisterait à en finir avec la dépendance du pétrole.Depuis 1999, le gouvernement de Chavez a reçu 107 milliards de dollars et s’est approprié 90 % des recettes de l’économie vénézuélienne ; pourtant, il élimine les industriels et met les travailleurs au chômage, tandis qu’il alimente les banquiers et augmente les bureaucrates. Il crée la pauvreté, puis il l’assiste, il détruit les classes révolutionnaires et renforce les parasites. Chavez se sert de l’antinéolibéralisme pour fortifier son néomilitarisme. La moitié des gouverneurs et une grande partie des fonctionnaires sont des militaires. Le « chavisme» se proclame de gauche, mais il peut dans l’avenir virer à droite comme le péronisme argentin.
345 km/h et 500.000 US $, la Zonda f sera une des vedettes du Salon.