Archive pour le 23 mai 2005

Lomas de Zamora : Mobilisation et campement pour Dario et Maxi

Lundi 23 mai 2005

Lomas de Zamora : Mobilisation et campement pour Dario et Maxi : Argentina Indymedia (( i ))[…]Nestor Kirchner a promis au père de Dario d’ouvrir les archives des services de renseignements de l’Etat (SIDE), chose qu’il n’a jamais fait. C’est pour cela que l’actuel président sera appelé à témoigner par les plaignants, bien que cela ne sera que par écrit.[…]

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Chávez, un danger pour la région

Lundi 23 mai 2005

ChavezJe veux un pays où chaque citoyen est un soldat au service de la révolution.
La militarisation du pays est en route au Venezuela, les images et le langage utilisés par Chávez en sont une claire manifestation. La rhétorique et l’iconographie du leader bolivarien appellent à transformer l’affrontement politique en combat belliqueux.
Ce ne sont que références constantes à l’ennemi impérialiste, à la possible incursion dans les terres colombiennes, on donne à chaque scrutins électoraux et plans sociaux le nom de batailles célèbres dans l’histoire du pays.
C’est ainsi que le dernier référendum a pris le nom de “bataille de San Inès, que les mouvements chavistes ont pris le nom de “patrouilles électorales”, que les anciens cercles bolivariens s’appellent dorénavant “unités de batailles électorales”.
Le nombre de militaires à la tête des différentes administrations du pays est en constante augmentation. La création d’une milice populaire devrait incorporer deux millions de vénézuéliens dans les prochains mois.
La déclaration de ce matin est encore plus inquiétante :
Chávez désire développer un plan nucléaire avec l’ Iran. Il a demandé pour cela la coopération de l’Argentine et du Brésil.
Voir aussi : La méthode Chavez, attention danger, si proche du péronisme…

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11.000 professeurs de faculté ne percoivent pas de salaire

Lundi 23 mai 2005

J’ en reste muet…et seulement pour l’ UBA de Buenos Aires. Ils seraient 30.000 dans tout le pays. Sans commentaires.
En la UBA hay m�s de 11.000 docentes que no cobran sueldo | LA NACION LINE
Qu’en pensez-vous?

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Flambée antisémite en Argentine

Lundi 23 mai 2005

Les vieux démons du péronisme sont de retour.
TOP INFO - Flambée antisémite en Argentine

Dans les stades, les manifs ou sur Internet, croix gammées et insultes se multiplient. La communauté juive est sur la défensive.
L’apparition de drapeaux à croix gammée dans les tribunes des stades et lors de manifestations syndicales, à Buenos Aires et dans la Pampa, annonce-t-elle le retour de l’antisémitisme argentin? L’autre semaine, dans la province reculée du Chaco, des dizaines de fonctionnaires, brandissant des pancartes frappées de svastikas, ont réclamé la démission, parce qu’il est juif, du ministre local de l’Education. Voilà quinze jours, ce sont des supporters de Talleres de Cordoba, club de deuxième division, qui ont déployé des drapeaux nazis. L’affaire a évidemment fait scandale et, pour n’avoir pas interrompu la partie, l’arbitre, qui assure n’avoir rien vu, risque d’être suspendu. Mais, âgés de 14 et 16 ans, les auteurs du délit, qui disent ne pas connaître la signification de la croix gammée, sont, eux, trop jeunes pour être sanctionnés. De leur côté, les dirigeants du club ont présenté des excuses officielles.

Dans son rapport annuel, la Délégation des associations israélites argentines (Daia) a recensé 174 agressions antisémites en 2004 et dénoncé la multiplication des courriers électroniques infamants et des insultes qui, dans un cas, furent proférées par… une députée de Buenos Aires! «Ce qui nous étonne et nous préoccupe, c’est la simultanéité et la dispersion géographique de ces actes, explique à L’Express Jorge Kirszenbaum, président de la Daia. Mais il faut se féliciter de la condamnation unanime qu’ils suscitent.» Selon Kirszenbaum, «cette éruption antijuive s’explique par la permanence d’un antisémitisme résiduel qui s’exprime chaque fois que le pays traverse une crise économique».

La plus importante d’Amérique latine, avec 244 000 membres, dont 90% vivent dans la capitale, la communauté juive a régulièrement souffert de discrimination depuis son implantation voilà cent vingt ans. En 1919, lors de la Semaine tragique, les émeutes ouvrières s’accompagnent de pogroms. Après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement refuse d’accorder des visas aux survivants de la Shoah, jugés «inutiles au développement de la nation» - 5 000 d’entre eux parviennent toutefois à entrer clandestinement. Des actes antisémites sont recensés en 1960, après la capture par des agents israéliens du nazi Adolf Eichmann, caché à Buenos Aires. Sous la dictature (1976-1982), la communauté est durement frappée: 2 000 juifs disparaissent. Cela représente 12% des «disparus», alors que les juifs argentins ne représentent que 1% de la population. Enfin, en 1992 et 1994, deux attentats antisémites font plus de 100 morts et 500 blessés. Les enquêtes n’ont jamais abouti.

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