Madame Alicia Castro, retournez à vos études !
Je viens de recevoir cette note de presse du Bureau d’ Alicia Castro:
El pueblo francés se unió para decir “NO” a la Constitución Europea y exigir el respeto de sus derechos humanos básicos: derecho al trabajo, a la vivienda y a la educación. Los franceses han reivindicado sus conquistas sociales y laborales obtenidas a lo largo de su historia.
Tras el amplio rechazo de Francia a la Constitución Europea la Diputada Nacional de Frente para el Cambio, Alicia Castro y el Secretario General del Partido Comunista, Patricio Etchegaray, consideraron que “este es un signo de vitalidad política contra la conformación de un bloque que no les garantizará sus derechos sociales y laborales”
Encore une qui n’a rien compris, on ne peut pas lui en vouloir. La politique internationale n’est une pas science infuse. Car ce n’est pas avec ses maigres 4% à 6% de voix que le parti communiste a gagné le non à la constitution. Ce sont les voix de Le Pen, notre Chàvez nationaliste, et celle du Vicomte Vendéen, Philippe de Villiers, c’est à dire l’extrême droite que le non a pris cette première place.
L’Europe est régie par le traité de Nice, traité super libéral concocté par Aznar et ses alliés de droite avec la bénédiction de Tony Blair ennemi intime de l’Europe. La constitution, qui était une avancée sociale importante par rapport à ce traité, ne verra pas le jour, grâce à ces mêmes mouvements d’extrême droite et à l’opportunisme d’une parie de la gauche qui depuis quelques d’années ne récoltait plus une voix et qui a trouvé judicieux de jouer la peur et la xénophobie dans les marais de la droite nationaliste.
Cette diarrhée verbale, issue d’ un trotskisme d’un autre âge, allié aujourd’hui au danger nationaliste et xénophobe le plus grave qu’ai connu l’Amérique Latine (Chàvez), me laisse rêveur.
Elle est pourtant brillante lorsqu’il s’agit de dénoncer le trafic de drogue et les troubles affaires des aéroports argentins .
Quant au parti communiste argentin. Voir :
Hommage à Ricardo Balbín, le parti radical argentin, lui aussi, a la mémoire courte
[…]À cette époque, le parti communiste argentin aussi demandait aux Mères de la Place de Mai de ne plus manifester, car Vidéla était un militaire démocratique[…]