Je lui avais demandé s´il voulait bien participer au blog en lui proposant de lui ouvrir une rubrique. Georges-Fidel Durana ne le désire pas, il s´en explique dans ce mail qu´il m´a expédié. Vous le trouverez dans son intégralité.
Il a accepté que je publie ce courrier en précisant plusieurs points :
Il ne désire pas se faire ou être le porte-étendard de quoi que ce soit.
Il rappelle que c´est une histoire parmi d’autres, parmi de nombreuses histoires d´autres exilés.
Il insiste aussi, et c´est très important, sur le fait que ses parents, tout comme d´autres, n´ont pas choisi l´exil, on les y a forcés : L´exil ou la mort !
Il viendra à Buenos Aires l´an prochain et j´espère avoir le plaisir de le rencontrer. Il viendra à Buenos Aires pour l´inauguration du Musée de l´ESMA sur la dictature. Il m´explique :
Il y aura un mur avec les noms des victimes de la dictature, or, parmi ces noms il y aura celui de Vittorio Rodaro: mon grand-père maternel tombé sous les balles d’un commando parapolicier.
Car comme les militaires n’attrapaient pas mes parents après trois ans de recherche infructueuse, ils s’en sont pris finalement au père de ma mère histoire de voir si le lapin sortait de son terrier… ils l’ont séquestré chez lui, mais comme rien ne venait : ils l’ont finalement abattu.
Je voudrais aussi rajouter cette phrase qui m´a personnellement beaucoup ému :
Comme tous les petits Français j’ai lu ou appris la Marseillaise et comme beaucoup j’étais gêné pendant mon adolescence par la phrase qui dit « … qu’un sang impur abreuve nos sillons ». Comme beaucoup j’y ai lu au premier degré une légitimation de la colonisation et du racisme, mais un soir où je gonflais sérieusement mon père avec ce problème stupide d’ados : mon père a sauté de ses gonds en me disant sèchement en espagnol « Pelotudo…hay que haber luchado una vez en su vida para gozar de este hymno !», ça m’est tombé en pleine face comme un coup de marteau. Depuis je regarde autrement mon père quand il chante faux la Marseillaise lors des matches de foot de l’équipe de France (il est argentin, il ne se refait pas)
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Voici le courrier de Georges-Fidel Durana :
Bonjour… je vous remercie pour le mail envoyé, mais je préfère décliner l’offre. Entendez-moi bien, votre blog a un regard plus serein sur l’Argentine et moins rempli de reproches que le mien. Vous avez un regard acéré certes, mais objectif : vous mettez le doigt sur les problèmes de l’argentine contemporaine avec humour et une certaine classe, ce que je vous en félicite ! Vous vous faites un meilleur interprète que nous, enfants de réfugiés politiques argentins, sur ce qu’est l’Argentine contemporaine où notre histoire privée ne ferait que remuer encore et encore le passé nauséabond tant les questions du passé ne semblent pas encore avoir été assez résolues.
Je vous explique pour que vous compreniez : je m’appelle Georges-Fidel Durana et je suis illustrateur. J’ai 25ans et j’ai la particularité d’avoir des parents argentins qui au moment des années de plomb, ont fait leur devoir en résistant par tous les moyens (y compris la lutte armée) alors que d’autres préféraient mettre la tête dans le trou comme
des autruches. Ma mère voyait régulièrement, aux pieds de son immeuble à Buenos Aires, rue rivadavia , des autobus remplis de gens les mains sur la tête et totalement apeurés qu’on amenait ensuite vers des centres de détention clandestine alors que ses voisins préféraient détourner le regard ou parler d’autre chose.
Mes parents ont vécu entre 1974 et 1977 dans la plus totale clandestinité dans leur propre pays loin de leurs proches pour ne pas les compromettre et surtout pour que la triple A ne fasse disparaître personne d’autre qu’eux si on les attrapait. Mes parents avaient un ordre de capture recommandé sur la tête avec un enfant en bas âge sur les bras (ma soeur): ils étaient donc vulnérables, car ils ne pouvaient pas disparaître dans la nature chacun de leur côté, parce qu’ils avaient et enfant qu’ils ne pouvaient et ne voulaient confier à personne de peur de se faire repérer (tout le cercle familial était surveillé dès 1974).
Ils ont donc passé trois ans à voyager à l’intérieur de l’argentine d’une région à l’autre et d’un quartier à l’autre de Buenos Aires en profitant du fait que la centralisation des fichiers de police à niveau national n’était pas encore faite, ce qui arrivera malheureusement en 1977 « grâce » à IBM Ibm - www.ibm.com ARGENTINA qui créera pour la première fois dans le monde un un système centralisé informatique national pour la police (pour le malheur de beaucoup qui utilisaient le subterfuge de mes parents pour vivre un peu plus longtemps).
Malgré tout : ce qui a sauvé mes parents, c’est qu’ils avaient une fille d’à peine deux ans et que déjà à l’époque en 1977 (l’année de leur exil) ils savaient ce qui se passait pour les enfants de disparus qui étaient soit volés soit torturés pour faire parler les parents. Ce qui a donc sauvé mes parents c’est qu’ils avaient une fille, car sinon ils se seraient sacrifiés tant ils aimaient « les gens » de leur pays… les « petites gens » de leur pays plus exactement.
Comme je vous l’expliquais dans le blog, ma mère allait donner des cours bénévolement dans les bidonvilles qu’on trouvait à la sortie de Buenos Aires près de la route qu’on appelait alors « La panamericana » (je ne sais pas si le nom continue à exister, je sais simplement que c’est la route la plus longue d’amerique latine et qu’elle sort des entrailles de Buenos Aires).
Dans ces bidonvilles, les militants catholiques et les jeunesses péronistes (tendance progressiste) ainsi que plus largement des hommes de bonne volonté des jeunesses radicales se côtoyaient au milieu de la misère sans nom pour une argentine qui soit plus juste envers ses propres enfants.
Ma mère me racontait alors que j’étais enfant que des mères-filles d’à peine 15ans donnaient de l’alcool à leurs nourrissons pour qu’ils s’endorment vite au lieu de réclamer à manger comme cela aurait dû être normal. Que l’un de leur problème essentiel était que les enfants passent le cap des cinq ans, car biologiquement parlant à cet âge là il était plus facile de résister à certaines infections bénines faute de vaccination suffisante ! L’autre de leur préoccupation c’était que le maximum de personne sache lire pour qu’elles se mettent elles même à enseigner à leurs voisins… ce qui avait plus ou moins de succès chez les adultes, tant la première préoccupation des gens de la « Villa miseria » était de manger, trouver un boulot, bref de s’en sortir coûte que coûte : oubliant souvent que l’instruction allait briser le cercle vicieux dans lequel ils étaient enfermés.
Un peu avant l’épisode tragique de la Triple A (l’Alliance Anticommuniste Argentine et ses commandos parapoliciers avant même que la dictature ne soit déclarée), ma mère se mit à travailler dans le journal “Nuestros Hijos” (disparu depuis lors) ainsi qu’à la radio nationale pour ce qui concernait les problèmes de la petite enfance. Ses collègues de travail étaient des gens comme Thomas Eloy Martinez ou Timmerman (le patron de presse, père du consul argentin aux usa).
Trois jours par semaine, elle continuait néanmoins à donner des cours dans le bidonville malgré son emploi du temps chargé (de cette époque elle a gardé la capacité fabuleuse de faire rentrer les choses impossibles à tenir dans un emploi du temps serré).
Au moment où la Triple A est apparu, la presse argentine a été parmi l’une des premières victimes (le journal de ma mère recevait chaque semaine des menaces de mort et une fois sur deux elles étaient mises à exécution). Des journaux étaient censurés et des journalistes étaient PERSONA NON GRATA, des maisons d’édition « sautaient » chaque semaine et déjà beaucoup d’argentins devaient apprendre à vivre dans la clandestinité. Je vous parle ici de militants de base et de gens plus ou moins liés aux mouvements sociaux ainsi que des prêtres qui à force de voir la misère les yeux en face étaient devenus de vrais « théologiens de la libération ».
Il faut comprendre qu’à l’époque une partie de l’église à l’échelon de base (je ne parle pas de l’épiscopat totalement vendu à la bourgeoisie) ainsi qu’une certaine jeunesse élevée dans le catholicisme, a pris au pied de la lettre le message progressiste de l’évangile et qu’ils ont milité en conséquence (Fidel CASTRO avait dit sur le ton de la plaisanterie que le premier socialiste c’était Jésus lors de la visite du pape à Cuba…ce que certains avaient déjà parfaitement compris des années auparavant).
Quant à mon père, lui c’est tout autre chose. Lui il est le fils d’une cadre du parti radical argentin qui détesta toute sa vie durant Frondizi: un président radical argentin qui vendit des pans entiers de l’économie à des intérêts étrangers notamment YPF (Yacimientos Petroleros Federales: “LA” compagnie petroliere argentine) et qui d’une certaine manière entama la chute structurelle de l’économie argentine faute d’avoir développé économiquement à l’époque l’argentine avec les revenus du pétrole.
De sa jeunesse d’enfant de la bourgeoisie « Bonarensa », mon père a gardé le goût des voitures et un peu de la frime, mais ce qui l’a fait changer du tout au tout c’est qu’il a commencé à travailler à 17ans aux cotés de son père qui était négociant ambulant de tissu (mon père n’aimait pas l’école malgré les écoles privées qu’il côtoyait… il rejoindra néanmoins les bancs de la fac quelques années plus tard pour devenir enfin ingénieur)
Dit comme ça en français « Negociant ambulant en tissu », on dirait un travail de sagouin, mais c’est faux : en gros il était « le fournisseur » des grossistes en tissu pour environ 200 clients qu’il se devait par contrat d’alimenter en marchandise sur toute l’argentine. À l’époque, ce type de travail payait très bien, au sens américain du terme, c’est-à-dire TRÈS TRÈS bien. Mais il y avait un inconvénient : il fallait rouler et voyager dans toute l’argentine au moins 6 mois par an (le temps de la tournée).
Au cours de ces voyages mon grand-père et mon père faisaient des haltes n’importe où, de l’hôtel miteux au coin perdu sous un arbre à la belle étoile à côté du camion (en général un pick-up)…. au cours de ces périples à l’intérieur de l’argentine, mon père rencontrait des gens PLUS QUE PAUVRES, des contrebandiers (entre le Brésil et l’Argentine notamment), de véritables héros confrontés aux caprices de la nature (à Ushuaia notamment), mais aussi de véritables ordures qui exploitaient leurs semblables comme des esclaves, simplement parce qu’un papier disait que la terre leur appartenait comme s’ils étaient encore au moyen âge.
Bref, de ces voyages intérieurs en terre argentine, mon père a rencontré tout le théâtre du monde du bon à la brute en passant par le méchant : mais ce qu’il en est ressorti de flagrant pour le jeune homme qu’il était, c’était que la terre argentine avait de quoi donner à manger à l’ensemble de ses enfants avec abondance si tant est qu’elle soit solidaire… car déjà à l’époque mon père croisait en camion ces « villages fantômes » près du tigre où des gens crevaient de faim et de misère loin des regards comme s’ils n’existaient pas ainsi que ces bidonvilles où ma mère enseignait.
Ces choses n’existaient pas disaient les hommes politiques d’alors comme si mes parents et tous ceux qui le disaient étaient de mauvais Argentins. Le parti RADICAL (tendance Frondizi et réactionnaire) demandait de contrecarrer ces argentins qui « insultait l’honneur argentin »… c’est ce qu’ils éructaient en permanence en pleine page dans
des journaux, comme LA PRENSA.
À l’époque, pendant la parenthèse plus ou moins calme de Campora, mes parents manifestaient (quand ils en avaient le droit) pour qu’on ne paye rien au FMI (déjà à l’époque !), mais aussi pour le développement économique de l’argentine (l’absence de véritable secteur économique industriel a été l’un des péchés capitaux de la politique argentine malgré la somme de talents qui sortait de ses facultés et de ses instituts d’ingénieurs).
Il faut savoir par exemple que mon père est sorti ingénieur en électronique de la faculté argentine et qu’en France il a participé à la petite équipe des PTT (du temps où la poste et France télécom n’était qu’un) qui a mis en place le cahier des charges industriel du minitel en 1979, ensuite il a participé à différents projets en informatique pour THOMSON et différentes compagnies françaises (SAGEM,Alcatel) avant de devenir maire adjoint de la ville d’EVRY…ce que je veux dire par là, c’est qu’il avait été formé à l’école argentine : c’est donc un cerveau et du talent que l’argentine n’a pas utilisé pour se développer !
Mes parents faisaient partie de cette jeunesse qui à la fin des années soixante et début 70 ont milité pour un monde plus juste, plus solidaire, mais dans un état policier pendant qu’à Paris les soixantuitards polémiquaient librement dans un état de droit comparant les CRS avec des SS, alors que les SS étaient de ce côté-ci de l’atlantique… Quand mes parents sont arrivés en France, ils considéraient tous ces 68babas cools comme de véritables clowns. Des « Etudiants chroniques » qui hantaient les facultés se permettaient de leur donner des leçons sur l’engagement. Autant dire que mes parents riaient en silence en voyant la gauche et l’extrême gauche d’alors qui se gorgeaient de discours révolutionnaires autour d’un café crème dans une brasserie parisienne. Cet esprit de moquerie sur « l’esprit frondeur » des Français transparaît encore chez eux même aujourd’hui, alors qu’ils sont totalement intégrés : ils ont conservé ce côté cynique et acerbe qu’ont parfois les argentins.
Au milieu de tout ça, je suis apparu moi: Ma mère depuis que je suis petit dit qu’elle m’a fait avec mon père parce qu’ici, ils ont vu tous les deux que les choses étaient plus justes et qu’il était possible de vivre dans un état de droit en étant clairement à gauche sans pour autant craindre pour sa vie.
Je suis donc né ici sous de bons auspices, mais je suis né APATRIDE, car les militaires empêchaient ceux qui voulaient déclarer leurs enfants de se présenter au consulat, mais surtout ils avaient déchu de la nationalité argentine tous les enfants de réfugiés politiques. En outre à l’époque, se présenter au consulat argentin de Paris était risqué, car c’était la même porte que l’ambassade (territoire souverain argentin), il y avait donc un risque que les militaires remettent la main sur mes parents : en tout cas sur celui qui déclarerait l’enfant à naître. Dit comme ça, ces dernières lignes semblent dignes d’un parano, mais il faut savoir qu’à l’époque toute une bande de sales types de l’ambassade tentait d’infiltrer les comités de soutien aux réfugiés politiques argentins en France.
Mon père a ainsi vu, de ses yeux vus ASTIZ, à l’église ST Eustache en train de s’infiltrer en se faisant passer pour un proche de disparu. Astiz a pu s’échapper, car seulement une personne l’a reconnu (Astiz l’avait personnellement torturée) et le temps qu’elle prévienne ses camarades, il s’était sauvé en courant le long des quais de seine. La même année (en1980), ma mère cassait une filature à Marseille, ses années de clandestinité en Argentine lui avaient appris à reconnaître si on la suivait ou non. Après cet incident marseillais, mon père mit en déroute un groupe de deux personnes qui surveillaient l’immeuble où ils venaient d’emménager ma mère et lui. Plein de petits incidents comme ça jalonnèrent l’année 1980 où je suis né… une année étrange pour eux puisqu’ils avaient mis au monde un enfant dans un état de droit, mais ils se sentaient surveillés en même temps !
Pour mes parents la France a été le lieu de leur renaissance et l’Argentine le tombeau de leur espérance pour parler concrètement : un mélange de reproche paternaliste et d’exigence morale transparaît encore dans leur discussion autour de l’Argentine, et une sorte d’admiration béate malgré le passé colonial de la France ressurgit à chaque fois au moment des élections comme si De Gaulle et Mitterrand étaient leurs dieux athés (ce n’est pas grave je ne leur en veux pas… ce sont mes parents !)
De loin en loin, mes parents ont donc suivi l’actualité argentine : je dirais plutôt nous, car la double culture tournait à plein régime à la maison, entre Brassens et Yupanqui mon coeur balance encore, il était donc normal pour moi même à l’adolescence de dévorer les infos qui venaient d’Argentine tant ça m’était familier !
Du retour « présumé » à la démocratie qui a suivi 1983, mes parents ont gardé une immense amertume, car mon père connaissait personnellement ALFONSIN, sa mère (ma grand-mère paternelle) avait été une de ses marraines en politique dans la ville de Buenos Aires du temps où elle était un des cadres éminents du parti radical. Les lois d’amnistie ont en quelques sortes coupé les amarres entre mes parents et le monde politique argentin.
Pour ce qui est des années MENEM, mes parents ont considéré ces années comme les « AnnéesMIRAGE », car d’après eux le miracle argentin d’alors reposait sur du bluff. Il n’y avait rien de structuré dans l’économie argentine en dehors du secteur agro-alimentaire, pas de secteur fort et l’essentiel du miracle reposait sur la revente des services publics : autant dire une escroquerie qui allait retomber sur la gueule des argentins tôt au tard comme malheureusement 2001 l’a tristement démontré, car à force de vouloir s’aligner sur le dollar sans un secteur économique national fort : le rythme des importations allait certes progressé, mais on rendait ainsi encore plus dépendante l’économie nationale (plus encore qu’à l’époque de mes parents).
L’épisode DE LA RUA a, quant à lui scellé l’écoeurement familial, car DE LA RUA tenait des discours moralistes et patriotes, or il a été l’un des plus grands révélateurs de la crise argentine qui couvait. Pour ce qui est de l’héritage péroniste, autant vous dire que mes parents sont vaccinés et moi aussi : ma mère appelle Perón « la pendule », car il brosse une fois à gauche, une fois à droite dans le sens du poil et en fonction de ses intérêts.
Si un jour vous tombez sur cette image publiez là, c’est très intéressant, Perón jusqu’en 1955 était habillé en civil dans les photos officielles et lorsqu’il est revenu pour décrépir en Argentine, il était habillé en MILITAIRE. Était-ce prémonitoire ?…Mon père dit que oui.
Malgré tout ça je n’ai pas de rancune tenace envers l’argentine, au contraire, car depuis que les lois sur « l’obéissance due » et « le point final » ont finalement sauté : j’ai entamé une démarche symbolique pour acquérir la nationalité argentine tout en conservant la nationalité du pays qui a été GÉNÉREUX envers mes parents…. c’est seulement une manière pour moi de fermer la boucle en disant symboliquement aux Argentins que je suis un peu des leurs qu’ils le veuillent ou non avec mon histoire familiale, héritage de « leur » histoire contemporaine !
Pardon si le flot des mots vous assomme, je promets de ne pas refaire le même coup ! Mais entendez-moi bien, je ne suis pas un commentateur neutre et objectif, le regard plein d’exigence sur l’Argentine de mes parents a déteint sur moi. Je ne pourrais donc pas monter une rubrique sans qu’il y ait un regard biaisé de ma part, ce qui serait fort dommage tant votre blog est de qualité notamment parce que vous un regard vierge moins chargé en coup de sang que le mien.
Cela dit je me ferais toujours un plaisir de réagir à vos articles, et toute demande de détail à éclaircir verra toujours de ma part une réponse rapide et joyeuse.
Cordialement y hasta pronto en el WEB.
Georges-Fidel Durana
Il est illustrateur et infographiste