Archive pour le 19 novembre 2005

CARREFOUR déconne sur les prix

Samedi 19 novembre 2005

Vendredi soir, ma petite chérie et moi, décidâmes d’aller faire nos courses chez CARREFOUR à Salguero, 5 minutes en voiture, nous désirions faire un plein un peu plus important que d’habitude.
Belle connerie, nous avons à 100 mètres sur la droite de l’appart un NORTE, supermarché appartenant à Carrefour et à 100 mètres sur la gauche, DISCO, appartenant à JUMBO. Ils se tirent une bourre perpétuelle sur les prix dans ce quartier de la Recoleta où le pouvoir d’achat est le plus élevé de la Capitale et les prix les plus avantageux pour les commerçants.
On avait tout faux, les prix chez CARREFOUR sont de 10 à 20% plus cher qu’à la porte de chez nous, un scandale.
Le champagne que j’achète 14,5 pesos à NORTE était à 17 pesos à CARREFOUR.
Nous cherchions une petite casserole pour nos locataires en téflon que nous avions vu à 40 pesos chez un petit quincaillier proche de la maison, il était à 49 pesos là-bas.
Bref, nous sommes sortis avec 400 pesos de courses avec la nette impression d’avoir été pris pour des cons, car nous sommes conscients que là où nous vivons, nous payons plus cher que dans le reste de la ville, mais trouver plus cher dans une grande surface nous a laissé un peu pantois.
Le plus drôle est que ce jour-là, ils faisaient comme une espèce de sondage et interrogeaient les gens à la sortie des caisses leur demandant si j’ai bien tout compris s’ils étaient satisfaits,
Cmme je n’ai jamais pu cacher mon humeur et qu’elle se lit comme un livre ouvert sur mon visage, curieusement personne ne s’est approché de moi pour me poser des questions. Je les comprends.
Alors, si vous habitez Benos Aires, soyez prudents, les meilleurs prix ne sont pas là où l’on pourrait les attendre.

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Des examens, non, mais vous plaisantez !

Samedi 19 novembre 2005

etudiantsHier à Buenos Aires.
Ainsi en avait décidé Daniel Filmus, Ministre de l’Education, faire passer un examen de connaissances générales en fin de scolarisation, avant de rentrer à l’Université.
Il s’agissait de pouvoir mettre en évidence les lacunes dans certains domaines et par Provinces.
La moitié d’entre elles s’y refusent, inutile de mettre sur la place publique le déficit qu’elles peuvent avoir tant en ce qui concerne la qualité que la quantité des enseignants.
Pour les autres, celles qui ont accepté, les étudiants sont dans la rue, une petite flamme s’était élevée dans leurs rangs, vite attisée par leurs professeurs.
Cela ne vous rappelle rien ?

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