Archive for janvier, 2006

Un petit bonjour à mes amis québécois

Mardi, janvier 31st, 2006

Qui me lisent d’ici le lundi ;-)
Un peu perso comme message, je sais.
Quebec stats
Les stats chez Google, c’est pas de la rigolade, je vous tiens à l’oeil !

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Buenos Aires, tradition et modernité

Mardi, janvier 31st, 2006

Je suis toujours en admiration devant cet immeuble du centre de Buenos Aires :
Villa La Angostura

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morguefile.com

Mardi, janvier 31st, 2006

Des photos à stocker ou à utiliser, totalement libres de droits.
morguefile.com ::
The term “morgue file” is popular in the newspaper business to describe the file that holds past issues flats. Although the term has been used by illustrators, comic book artist, designers and teachers as well. The purpose of this site is to provide free image reference material for use in all creative pursuits. This is the world wide web’s morguefile.
Exemple : Villa La Angostura - Argentine Patagonia
Villa La Angostura

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Le principal investisseur en Argentine est le Brésil

Mardi, janvier 31st, 2006

Tandis que les entreprises européennes et étatsuniennes manquent toujours de confiance, les Brésiliens deviennent les principaux investisseurs de l’Argentine “Post” crise.

Ces dernières années, le Brésil est devenu le principal exportateur mondial de viande bovine, dépassant l’Autralie et les Etats-Unis, et impulsant la croissance des frigoristes brésiliens avec en ligne de mire les géants globaux.

La tendance s’accentue d’autant plus qu’elle à contre-courant des investisseurs d’Europe et des Etats-Unis qui ont décidé de replier leurs positions ou retarder leurs plans en Argentine. Crainte d’une nouvelle crise ? Incertitude face au manque de sécurité juridique ? Aucune de ces questions ne rebute les chefs d’entreprise brésiliens séduits par le risque.

« Nous autres Brésiliens, savons comment est l’Argentine et comment vivre avec la crise » déclare ainsi Eloi Rodrigues de Almeida, directeur de l’entreprise de transport Pluma et ex-titulaire du Groupe Brasil, entité qui fédère les entreprises brésiliennes présentes en Argentine.

Source : Latinanews.

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Un poker dangereux, suite et fin

Lundi, janvier 30th, 2006

Ne lisez pas ce texte si vous n’avez pas lu la première partie ici.

Il pleuvait, comme il pleut dans la cordillère des Andes lorsque la Pacha Mama se met à pleurer. Une pluie fine et persistante, qui semblait venir par vagues. Nous voilà enfin devant la maison du capitaine des Douanes, la demeure, devrais-je dire, moderne, vaste, un grand jardin et un garage pour plusieurs véhicules. J’ai toujours été fasciné par les capacités d’épargne du personnel politique et administratif d’Amérique Latine. Avec des salaires de misère ils arrivent à se construire de magnifiques résidences,se payer des mercedes et autres BMW, sans parler l’éternelle Rolex en or et diamants preuve de leur réussite, alors que le reste de la population avec les mêmes ressources ont bien du mal à manger jusqu’à la fin du mois. Une race d’élus sans doute !
Le Capitaine se mit à sonner furieusement et nous fit signe de rester sur le trottoir devant la maison, jusqu’à ce qu’une employée, mal réveillée, sorte en chemise de nuit et s’enquiert des désirs du maître de maison. Du whisky, des glaçons et de l’eau gazeuse !
Je regardais le Colonel qui leva un sourcil conciliateur avec l’air de me dire prends patience, Marcelo, mon garde du corps improvisé me fit lui aussi signe de ne rien dire. Rita était dans la voiture et ne semblait pas vouloir en bouger.
Ce fut la scène la plus incroyable qu’il m’a été donné à ce jour de vivre. 2 heures du matin, la pluie, une lumière diffuse provenant d’un lampadaire sur la rue et de l’éclairage du jardin. Une employée en chemise de nuit tenant dans ses bras un plateau lourd d’une bouteille de Whisky, de glaçons, de guitig, eau gazeuse locale et de 4 verres. Autour, 4 personnes qui s’apprêtaient à lever ces verres pour une réconciliation fort douteuse. Nous trinquâmes. Une fois, deux fois… Les bouteilles tremblaient sur le plateau, les bras de cette pauvre femme commençaient certainement à sentir douleur et contractures.
Et puis, bonne âme, le Capitaine des douanesl déclara, rentrons, venez vous réchauffer et vous sécher devant un feu de cheminée. Les maisons, dans la cordillère des Andes, sont généralement pourvues de cheminées et n’ont pas de chauffage central. On dit que les journées se divisent en quatre saisons. Le printemps le matin, l’ëté vers midi ou la température se situe entre 20 et 23 degrés, l’automne l’après-midi avec une petite pluie, et l’hiver pour la nuit.
Grande maison, grand salon avec de nombreux sofas, le feu ne tarda pas à prendre et c’est avec plaisir, Rita nous avait accompagnés pour se réchauffer elle aussi, que nous nous installâmes devant l’âtre.
Notre Capitaine montrait avec un certain plaisir le luxe dans lequel il vivait et la conversation avait pris un tour détendu presque mondain, tout cela avec force de libations. Profitant d’une courte absence du maître de maison, le Colonel me glissa dans l’oreille : toi et Marcelo apprêtez-vous à prendre la poudre d’escampette, je vous ferai signe. Rita me regardait avec un air sombre et semblait appréhender un orage que ne voyais pas venir.
Sur mes gardes, mais quand même bien éméché, je commençais donc à repérer la voie vers la sortie. C’est alors que notre douanier, plus raminagrobis que nature me dit : Maintenant que nous sommes secs, réconciliés et en bonne santé, terminons ce malentendu, Patrick, remets l’argent que tu as gagné ce soir.
Réponse très rapide de ma part : Il n’en est pas question, vous avez essayé de me prendre tout l’argent que j’avais sur moi. Vous avez triché et malgré cela j’ai gagné.
Il sortit son revolver et se mit à vociférer. C’est alors qu’une porte s’ouvrit dans la mezzanine qui surplombait le salon et qu’une femme, enceinte jusqu’aux yeux, la sienne assurément, s’écria :
Pablo ! pas ici, s’il te plaît.
Le Colonel profita de cette interruption pour maîtriser avec ses deux bras notre criminel en puissance et cria : sortez, vite !
Jamais je n’ai couru aussi vite, Marcelo non plus, alors que nous traversions le jardin et franchissions la clôture, le douanier qui s’était libéré de l’emprise du Colonel surgit à la porte de la maison et deux coups de revolver se firent entendre.
Quelques centaines de mètres plus loin je demandais à Marcelo : Pas blessé ? Non, non, toi non plus ?
Nous étions tous les deux sains et saufs et le rire qui commença à monter de nos gorges dut réveiller tout le voisinage. Inutile de chercher un taxi à cette heure et c’est à pied, sous la pluie que nous avons rejoint le centre-ville et mon hôtel.
Je laissai 1500 dollars à Marcelo, sachant qu’il aurait du mal à gagner sa vie dans les mois qui venaient, et j’allais me coucher.
L’alcool ingurgité est un bon somnifère et je me levais vers midi. Après avoir réservé mon vol de retour pour Quito il me restait à prendre congé du Colonel. Il m’attendait à son bureau, le Capitaine des douanes en sortait, et en me voyant il me dit :
Si j’avais voulu te tuer hier au soir je l’aurais fait, mais je suis un homme bon, même en voiture je freine toujours lorsqu’un chien égaré traverse la voie.
Je dois avouer que je n’ai rien trouvé à lui répondre, je n’en avais pas envie. Je l’ai laissé sortir, peu dans le bureau du militaire, laissai sur la table la même somme que j’avais donnée à Marcelo, je pris congé, le remerciais de son accueil, de celui de son épouse et de sa fille.
Il est venu s’excuser, me dit le Colonel, mais toi, ne reviens pas tout de suite par ici, c’est mieux.

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La communauté chinoise fête le Nouvel An

Dimanche, janvier 29th, 2006

Nouvel An
Étrange spectacle, hier à Belgrano où la communauté chinoise fêtait le Nouvel An chinois et l’avènement du signe du chien de feu.
Une zone comprise entre les rues Arribeños, Olazábal, Mendoza s’est remplie d’allégresse, de sons et d’odeurs orientales. Des petites échoppes, sur les trottoirs, vendaient des mets et des breloques de ce lointain pays.
Bonne année 4704.

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Je vous avais dit que ce serait chaud

Dimanche, janvier 29th, 2006

La troisième partie du profil d’olivier Gochet est sortie ce jour. C’est ma carte blanche. J’y conte une aventure réelle qui m’est arrivée il y a 25 ans.
Elle n’est pas terminée, mais, lundi soir, au plus tard, la deuxième partie sera en ligne sur ce blog.

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Petit spleen du samedi soir, mais avec élégance

Samedi, janvier 28th, 2006

Mais avec espérances…

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