Le vieux pont du Zoo de Buenos Aires

Indymedia Paris - Nadie se fue, documentaire copyfree sur l’Argentine, en téléchargement
« Nadie se fue », littéralement « personne n’est parti », est un voyage au pays du libéralisme déchu, en Argentine, deux ans après la crise économique et les émeutes spectaculaires des 19 et 20 décembre 2001 qui virent la population descendre dans la rue au cri de « qu’ils s’en aillent tous », sous-entendus patrons véreux, hommes politiques corrompus, juges, militaires, etc.
Documentaire en français gratuit et libre :
A télécharger ici :
ftp://nadie:sefue@clovisnet.no-ip.info
Autres renseignements sur le site de sur le champ.

Le conflit entre les producteurs de viande et le gouvernement prend de l’ampleur.
Hier, bien que ces derniers jours la quantité de bêtes présentées aux abattoirs avait fortement augmenté et permit aux prix de baisser, le président menaçait de contrôler les exportations.
Bien qu’aucun décret n’ait été signé, la douane a tout simplement bloqué les exportations de viande, citant un décret qui pour le moment existe en plusieurs versions possibles sous forme de brouillon. Quelle clairvoyance !
Le problème pour les exportateurs est que le fait de ne pas pouvoir remplir leurs obligations vis-à-vis de leurs acheteurs permet à ces derniers de renégocier contrats et prix.
La demande extérieure est néanmoins très forte et amène l’augmentation de ce qui reste pour la consommation locale.
Limiter et baisser les quantités exportées, c’est ce que proposent les exportateurs, contre une contrepartie gouvernementale qui serait les taxes à l’exportation.
En 2005 l’Argentine a exporté 1390 millions de dollars de viande de boeuf à raison de 3000 tonnes par jour en moyenne.

Que lui reproche-t-on à Diana Krall ?
Elle est trop belle, elle a fait les meilleures écoles de musique des États-Unis, elle joue remarquablement du piano et en plus elle chante bien. Sa carrière a commencé très tôt, elle n’a pas bouffé de vache enragée.
Sa maison de disque est pleine aux as et ne lui refuse rien, les meilleurs orchestres, les meilleurs accompagnateurs et un marketing du diable.
Un scandale !
Bon, eh ben moi j’aime bien.