Archive pour février 2006

Les Rolling Stones à Buenos Aires

Lundi 20 février 2006

Rolling Stones
Après avoir donné à Rio un concert gratuit pour plus d’un million de personnes, ils donneront, demain et jeudi, un récital dans le stade de football de River.
60.000 personnes environ à chaque présentation, ce sont les places qui ont été vendues, depuis quelques mois déjà, à un prix défiant l’entendement.
Bon, on va rester classique sur le morceau à vous choisir, en fait ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.

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Ce ne sera pas un dimanche sans tango

Tags: Dimanche 19 février 2006

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Chut ! 70 ans d’écart !

Dimanche 19 février 2006

70 ans

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Le champagne argentin

Dimanche 19 février 2006

Robert
Je crois l’avoir déjà dit le champagne argentin est excellent. Je sais on ne doit pas dire champagne, mais que voulez-vous, ce vin mousseux fait sur les terres de Mendoza, est souvent bien meilleur que ses homologues français.
Chandon, plus que centenaire sur ces terres en sait quelque chose.
J’ai eu l’occasion la semaine passée de déguster un champagne dont le nom sur cette bouteille ambrée était ROBERT. Ne voulant pas passer pour un ignare je notais ce nom et pris dès le lendemain mon bâton de pèlerin pour retrouver chez un caviste cette petite merveille.
Il s’agit en fait d’un vin élaboré avec des raisins des vignobles Catena Zapata, le chouchou du guide Parker, en association avec un producteur autrichien spécialisé dans l’élaboration de vins mousseux selon la méthode champenoise.
Le nom exact de ce champagne est Robert Schlumberger. Robert Schlumberger commença sa carrière à Reims chez Ruinart, le plus ancien producteur de Champagne. Après avoir fondé Schlumberger en 1842, il commença à produire du vin effervescent selon la méthode champenoise.
Ce qu’on lit sur la bouteille c¡est que le Robert Schlumberge est le fruit de l’amitié entre Nicolas Catena et Emil Underberg.
J’ai trouvé ce vin entre 42 pesos et 45 pesos, jusqu’à ce qu’un caviste me fit comprendre que si j’achetais une caisse en espèces sonnantes et trébuchantes il me le laisserait à 33,60 la bouteille, c’est-à-dire un peu pus de 10 dollars, un peu moins de 10 euros.
Je ne donnerais pas son nom ni son adresse ici, mais à tout courrier, s’il n’est pas anonyme, je donnerais l’adresse de ce bienfaiteur.
La photo n’est pas très réussie, mais j’ai la flemme de la refaire.

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Ray Barretto est mort

Samedi 18 février 2006

Ray Barretto
Texte écrit il y quelque temps par Marushka
Il aurait pu devenir plein de choses : voleur, dealer, soldat ou peut-être même tenancier d’un bar sur une plage du Pacifique. Allez savoir. Mais comme la musique l’a sorti plusieurs fois des embrouilles de la vie, Ray Barretto est devenu joueur de congas. Et il est l’un des plus grands percussionnistes au monde. D’origine portoricaine, il naît à New York en 1929. Il n’a que 4 ans quand son père décide d’abandonner là sa famille pour retourner à Porto Rico. Suivent alors des années difficiles. La mère travaille le jour et étudie l’anglais le soir, laissant ses deux fils à la maison. Alors, pour oublier qu’ils sont tout seuls et qu’il fait noir dehors, Ray et son frère écoutent la radio. Et, à cette époque, les ondes swinguent au son des orchestres de Count Basie, Duke Ellington ou encore Benny Goodman. Ray grandit à Brooklyn, fréquente de moins en moins l’école et de plus en plus la rue. Son adolescence prend des accents de “West side story” en version non édulcorée. Pour ne pas virer voyou, Ray s’engage dans l’armée américaine. Il a seize ans et c’est la guerre. Il est envoyé en Allemagne dans un contingent où la ségrégation raciale est de rigueur. Méprisé par les blancs, le jeune américain d’origine portoricaine fréquente le clan des noirs. Et, justement, ceux de son régiment animent un club de jazz où viennent jouer Charlie Parker, Dizzie Gillespie, Max Roach, Lou Donaldson… Un soir, Ray Barretto s’empare d’un banjo et improvise un solo de percussions sur la caisse de résonance de l’instrument. Et voilà comment a débuté ce salsero légendaire : dans le feu de l’action, au fin fond d’un club de jazz, en Allemagne, en 1946. Il quitte l’armée, retourne à New York et court les jam-sessions de Harlem. Rapidement, il devient LE percussionniste latino de nombreux musiciens de jazz et des prestigieux labels “Blue Note”, “Riverside” et “Prestige”. Sa notoriété grandissant, Ray Barretto se tourne vers ses origines et plonge dans la musique latine. Au cours des années 70, il grave des disques mythiques dans l’histoire de la Salsa (notamment le fabuleux “Acid” en 1972). Il est l’un des piliers du fameux groupe “Fania all stars”, réunion des plus grandes stars de la salsa sous l’égide du label Fania, et enregistre des albums avec Celia Cruz, Tito Puente, Johnny Pacheco, Ruben Blades… Il joue même des percussions sur un titre d’un album de “Crosby, Stills & Nash” (oui, oui… le célèbre groupe pop/rock des 70s). Mais, avec le temps, Ray Barretto décide d’explorer de nouvelles voies. Depuis quelques années, il mâtine de plus en plus sa salsa de jazz -voire de free jazz- ce qui déroute parfois son public. Il s’en fout, il vit sa musique. Et, à près de 70 ans, il garde intacts son inventivité et son enthousiasme.
Marushka

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Dîner à la Bourgogne hier soir

Vendredi 17 février 2006

la Bourgogne
Jean Paul Bondoux, La Bourgogne, toujours le meilleur restaurant d’Amérique Latine. Rien à redire, une personne derrière chaque convive et on ne les voit pas.
En partant nous avons tous eu droit à deux petites brioches de Saint Genix, une attention qui fait que, ce matin en prenant mon petit déjeuner, j’ai dégusté cette spécialité de la ville de St Genis sur Guiers et repensé ainsi au dîner de la veille.
Un vrai Relais Gourmand à Buenos Aires.

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Examen d’entrée à la carrière de journaliste

Vendredi 17 février 2006

Test de connaissances à l’entrée, des résultats surprenants.
90 % connaissent parfaitement les programmes de la télé argentine.
88 % ne connaissent pas les hommes politiques importants du pays, 95 % d’entre eux ne connaissaient pas le nom du ministre de l’Éducation.
Par contre, 80% d’entre eux savent qui est Adrián Dárgelos. (C’est le chanteur d’un groupe musical qui s’appelle Babasónicos)
Source :
Futuros periodistas conocen más de la farándula que de política - Infobae.com

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Alison Krauss And Union Station

Vendredi 17 février 2006

Alison Krauss
3 prix aux Grammy Awards
Best Country Performance
Best Country Instrumental Performance
Best Country Album
Alors comme la country Music n’est pas très connue en France

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