Archive pour mars 2006

Sondage pour le Jingle du Podcast

Vendredi 24 mars 2006

Devant l’ironie déployée ou le rejet pur et simple, ne voulant me retrouver comme un certain héron cendré et vous mettre devant le fait accompli, il y aura donc un sondage pour le choix du Jingle du Podcast (on est toujours à la merci d’un petit Nicolas) :
Version Jazz :

Version Funky :

Version Tango :

ON VOTE

Catégorie podcasts | 14 Commentaires »

Les petits métiers : promeneur de chiens

Vendredi 24 mars 2006

promeneur de chiens
J’utilise leurs services dans la semaine, et ce depuis 8 ans maintenant.
promeneur de chiens
Pas si facile que cela en a l’air et une grande disponibilité de temps nécessaire, plus de la patience et de l’autorité.

Catégorie Economie | 5 Commentaires »

Il va falloir que je me mette sérieusement au podcast

Jeudi 23 mars 2006

Je viens de terminer la présentation, je sais, le contenu est plus important, mais je suis très à cheval sur la présentation.
Tous les commentaires même méchants sont les bienvenus.

Catégorie podcasts | 5 Commentaires »

Le 24 mars sera férié

Jeudi 23 mars 2006

C’est une manière de se souvenir du coup d’État militaire qui s’est produit il y a 30 ans.
On aurait pu certes choisir la fin de la dictature pour commémorer cet évènement, vous ne croyez pas ?
Euh… en fait, c’est quoi ton problème Patrick ?
Moi rien, il semble que tout le monde soit d’accord, les Mères et Grand-Mère de la Place de Mai et tutti quanti. Que voulez-vous que je vous dise ?
Rien, tu fermes ta gueule, ici on a des associations à faire vivre !
OK, on fête ça où ?
Laisse tomber, on part tous en week-end !

Catégorie Humeur - Humour | 5 Commentaires »

État d’urgence en Équateur

Jeudi 23 mars 2006

Sonny Boy Williamson
Les communautés indigènes, qui ont multiplié les marches et les blocages routiers depuis plusieurs semaines vont-elles, une nouvelle fois, renverser le gouvernement.
Les communautés indigènes protestent contre le traité de libre-échange envisagé avec les Etats-Unis.
A l’issue d’une réunion avec Alfredo Palacio au Palais présidentiel de Carondelet, le président du Parlement, Wilfrido Lucero, a émis lui aussi, mercredi, un diagnostic alarmiste. “Le pays est plongé dans une véritable convulsion. La situation est très critique. Nous allons vers l’anarchie et probablement vers la dissolution”, disait-il à la presse, sans préciser si la “dissolution” se rapporte au gouvernement, au Parlement, ou aux deux à la fois.
Le ministre de l’Intérieur, Alfredo Castillo, a alourdi ce climat de crise politique grave en annonçant mercredi sa démission. Selon lui, les Indiens “ont raison… Le TLC n’a pas été débattu au Congrès de la République… Pris par un appareil financier et spéculatif, l’Etat équatorien est conduit et déterminé par un système d’endettement et de contrôle du pétrole et de nos ressources, ainsi que par notre signification géopolitique”…

Catégorie L'image du jour | Pas de Commentaires »

Du blues avec Sonny Boy Williamson

Mercredi 22 mars 2006

Sonny Boy Williamson
Sonny Boy Williamson est né le 5 décembre 1899 et mort le 25 mai 1965. Le morceau que je vais vous faire écouter date de 1961.
Il m’arrive d’avoir de désagréables impressions sur ceux qui disent innover aujourd’hui. Pas vous ?
Nine Below Zero :

Catégorie Nostalgies | 1 Commentaire »

Les privatisées et la mafia

Mercredi 22 mars 2006

Je me suis souvenu, ce matin, d’une conversation que j’avais eue avec l’un des cadres d’une entreprise privatisée à l’époque de Menem, conversation qui m’avait profondément marqué et dont je me suis souvenu après avoir écrit mon billet d’hier sur le départ de Suez d’Argentine.
Cette conversation a eu lieu il y a exactement deux ans.
Cet homme ne travaillait pas dans l’eau potable, pas de rapport direct à établir. Mais peu importe. Lorsque Menem s’est débarrassé de ses services publics, c’est qu’ils généraient des pertes considérables pour l’État, qu’ils étaient ingérables et totalement inefficaces.
Cet homme était responsable technique pour une entreprise qui emploie toujours des milliers de travailleurs et qui intervient dans tout le pays.
Et puis, me dit-il aussi, je fais parti du comité antimafia au sein de la société.
Comité antimafia, cela existe toujours après huit ans de privatisation ?
Bien sûr, il y a moins de travail qu’au départ, mais il y a toujours des problèmes. Voyez-vous il ne s’agit pas simplement d’éliminer un réseau mafieux, ceux qui volent du matériel, ceux qui falsifient la comptabilité, ou qui revendent directement nos services ou bien encore qui rackettent nos sous-traitants. Il s’agit d’arriver à la tête et bien souvent nous échouons dans cette tâche, alors les réseaux se reconstituent.
Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que nous avons découvert. Vous le dirai-je, vous auriez du mal à me croire, conclut-il.
Et vos investissements, c’est quand même pour cela que j’étais là et je revins donc à l’objet de ma visite.
Rien pour vous, vous venez après tout le monde et vous savez que nous allons faire un très gros effort pour nous mettre dans les normes du marché international.
À ce propos ajoutai-je, j’ai effectivement lu, il y a plus d’un an que vous aviez signé ce contrat pour vous moderniser. Pourquoi parlez-vous du futur, rien n’est encore installé ?
Non, me dit-il, les décisions sont prises, les financements sont OK, mais il reste encore à l’entreprise qui nous fournit à convaincre les syndicats.
J’ouvrais tout grand mes yeux :
Rien ne se fera s’il n’y a pas d’accords passés entre eux, le problème c’est qu’ils sont plusieurs et nous ne voulons pas dépasser le budget que nous avions fixé.
Vous voulez dire que, et d’un geste de la main je fis glisser mon pouce sur mon index plusieurs fois… vous ne pouvez pas passer outre ?
Avec un sourire crispé, en se levant et en guise d’au revoir, il ajouta : Il y a des mafias dont on ne peut pas se défaire. Vous savez ce que coûterait une grève à cette entreprise ?

Catégorie Les privatisées | 3 Commentaires »

C’est ce qu’on appelle “picardia” par ici

Mercredi 22 mars 2006

Cela s’est passé hier pendant une manifestation du personnel aéronautique. Un des manifestants fait pénétrer un drapeau argentin à l’intérieur d’un véhicule bloqué par les syndicalistes.
Les enfants dans la voiture se mettent à pleurer et sont littéralement affolés par cette agression.
Notre homme, voyant les caméras de télévision qui filment la scène, recule et se jette par terre en voulant faire croire que le véhicule du pauvre homme l’avait bousculé, et tout cela avec la complicité de ses compagnons.
Cela s’appelle picardia… enfin ici, dans d’autres endroits de la planète cela porte un autre nom.

Catégorie Culture - Idiosyncrasie | 2 Commentaires »