Graciela Silvero était directrice d’une maison de retraite. Une maison de retraite bien mal gérée, sans chauffage la plupart du temps, sans les soins minima dont ces personnes ont besoin.
Le jour de son anniversaire, ses collègues décidèrent de lui faire un cadeau. Elle avait organisé une petite fête dans le réfectoire pendant la sieste de ses pensionnaires. On lui offrit un stripper.
Elle et ses copines infirmières en profitèrent largement.
Et, comme toujours, il y a toujours quelqu’un pour prendre une photo. Vous n’avez ici que la version soft.
Devant le scandale elle répondit que si elle avait su cela elle aurait fait la fête chez elle, mais que c’était vraiment un cadeau qu’elle ne pouvait pas refuser.

Archives pour mai, 2006
Journée repos
Repos, pas vraiment, mais j’ai des choses urgentes à faire.
Je vous laisse en bonne compagnie.
Mais si mais si elle sera du voyage. Les veinards…
Elle a manière tellement à elle de présenter le foot qu’on finit par l’aimer. Le foot bien-sûr !

Pamela David.
Le logo Argentine
Il sera sur tous les produits d’importation, dans les expositions touristiques, l’Argentine vient de se doter d’un logo réussi :

Et quand on pense que c’était un discours pour la rentrée des classes…
Puerto Madero
C’est un autre pays.

C’est d’un côté de l’eau des kilomètres de restaurants, destinés aux touristes et aux hommes d’affaires.

De l’autre côté une zone d’habitations et d’immeubles de bureaux.

C’est la zone la plus chère de Buenos Aires, à ce jour malheureusement sans âme.

À l’origine, c’étaient des docks abandonnés, proches de ce qu’on appelle le microcentro.

Les restaurants apparaissent et disparaissent au gré de la mode et de la valeur de leurs cuisiniers. Mais depuis une année les prix peuvent se comparer aux prix européens.

Toutes les photos de Puerto Madero.
Pour Dame Tarquine
Pour Dame Tarquine qui m’a dit, dans un précédent commentaire sur Paco Ibañez (elle a, elle aussi, perdu la cassette) qu’elle appréciait particulièrement “La Mala Reputación”.
Alors la voici :

Au XIX ème siècle, c’était le quartier chic. Et puis il y eut des épidémies, les riches habitants de Buenos Aires abandonnèrent tout sur place, meubles et domestiques.

Ils commencèrent à s’installer dans des endroits plus hauts, moins près du port.

C’est, aujourd´hui un des quartiers les plus visités par les touristes.

Des musiciens, des payasos, le quartier a repris vie depuis 4 ou 5 ans.

À chaque fois que j’y passe, il me semble qu’il s’étend de plus en plus.

Même les animations classiques se renouvellent.

Les amoureux ne manquent jamais, mais ceux-là ils s’éclipsent.

Des peintres, on se croirait à Montmartre.

Des artistes de toutes sortes.

Mais bien sûr, c’est le quartier des antiquaires, on dit que ce sont les descendants des domestiques qui ont survécu qui continuent à vendre le mobilier de leurs anciens maîtres.

Mais c’est aussi un grande foire aux puces.

On y trouve de tout.

De la verroterie pour les Indiens de passage.

Les indiens de passage, ce sont bien entendu les touristes.

On reconnait parfaitement les locaux. Ils parlent au téléphone.
Voir toutes les photos sur San Telmo







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