Archive pour le 4 septembre 2006

Puno - Cusco - Argentina life….le blog! - Córdoba (Argentine) - Rémi Aubert

Lundi 4 septembre 2006

Les voyages forment la jeunesse. Les aventures de Rémi, un vrai régal.

Puno - Cusco - Argentina life….le blog! - Córdoba (Argentine) - Rémi Aubert
[…]Un peu plus loin nous arrivons à la douane. A ce moment là 3 personnes se lèvent dans le bus et commence à distribuer des paires de chaussure à tout le monde. Elle transportent des fausses Nike et repartissent les risques. (Le pire c’est que toutes les personnes collaboraient gentillement.) Enfin, un vrai Charlatan monte dans le bus. Il nous a parlé de toutes les maladies possibles (Cancer, pb de fertilité, pb féminins, parasites vaginaux) et tout ça photos à l’appui. Pour ces derniers la photos représentait une partie féminine d’où s’échappaient des spaghettis![…]

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Bras de fer Bolivie Petrobras

Lundi 4 septembre 2006

Je crois l’avoir dit dans plusieurs billets, la reprise en main des ressources naturelles de la Bolivie par ses habitants est une bonne chose si tant est, et a priori c’est bien l’intention de Morales, que les richesses ainsi produites enrichissent les plus défavorisés.
Je n’aime pas le côté folklorique de certaines décisions, cela m’inquiète, il est vrai qu’après trente ans passés dans ces pays j’ai connu un certain nombre de populistes, tel Abdala Bucaram, pour n’en citer qu’un, qui aurait pu être Bolivarien avant l’heure.
Je ne pense pas, non plus, que réunir des citoyens, après avoir invoqué la Pacha Mama, pour rendre la justice, puisse être considéré comme un progrès et une avancée démocratique.
Le problème général de tous ces pays c’est que les lois ne sont pas appliquées, du moins elles ne sont pas les mêmes, pour tout le monde et que généralement la justice est corrompue. Mais ces lois existent. On ne va pas réinventer l’eau tiède.
Mais revenons sur Petrobras. Les récentes déclarations de José Fernando de Freitas, cadre de Petrobras, à la presse, m’ont inquiété.
L’empire ici c’est le Brésil, il me semble l’avoir déjà dit. Les investissements de Petrobras dépassent le milliard et demi de dollars dans le pays, ce qui en fait certainement le premier ou second investisseur. Selon lui, les impôts payés par la compagnie représenteraient 25 % de la totalité des impôts recouvrés par le pays.
Après avoir indiqué qu’il respecterait les nouvelles données légales boliviennes et le dernier décret du 1 Mai portant sur la nationalisation il ajouta : dans ces conditions, nous continuerons d’exploiter sans investir un seul centime aucune marge ne pouvant être retirée d’un nouvel investissement.
À voir bien sûr, ce genre de déclarations fait partie des négociations en cours.
Mais en ce qui concerne les raffineries de Cochabamba et Santa Cruz il précisa, que bien sûr, si la Bolivie voulait prendre 51 des actions, elles seraient cédées au prix du marché, à une condition cependant que la gestion technique, la production, les ressources humaines restent aux mains de Petrobras. Dans le cas contraire, c’est 100% des raffineries qui seraient transférées à l’Etat.
Et là est tout le problème de la Bolivie, j’en ai déjà parlé. Ce n’est pas chez les amis politiques de Monsieur Morales, ni dans le peuple Aymara que l’on va trouver les techniciens et les ingénieurs qui manquent. On le voit au niveau de tous les ministères, de la bonne volonté il y en a, des résultats aucuns, car personne n’a été formé pour prendre et faire appliquer des décisions.
Le transfert de la production énergétique devrait se faire petit à petit avec une obligation de formation de la part des entreprises de telle sorte que la gestion et la production puissent être contrôlées à terme par le pays sans risque d’une faillite géante.
Sur un plan régional, les décisions de Petrobras ont de fortes répercutions sur le développement de l’Argentine. Les contrats d’approvionnement en gaz ne pourront être respectées, mettrons donc l’industrie du pays en danger tout comme celle du Chili qui dépend du bon vouloir argentin pour son approvisionnement.

Les nationalisations boliviennes dans la tourmente
Le 1er mai, une escouade de soldats investissait les deux principaux champs de pétrole de Bolivie, sous l’ordre du président Evo Morales qui annonçait ainsi son intention de nationaliser les hydrocarbures dans un délai de 180 jours. Quatre mois se sont écoulés et le dossier est au point mort. L’entreprise nationale YPFB (Yacimientos Petroliferos Fiscales Bolivianos) avait deux mois pour reprendre la main sur la production, le prix de vente, et les clients à l’exportation, elle en est incapable.

Latinanews : Business Europe - Amérique Latine Import-Export / Home Page
Par ailleurs, les négociations - censées être achevées à la fin du mois d’octobre, avec les entreprises pétrolières reconnaissant le principe de reversement de 82% des bénéfices à l’état bolivien n’avancent pas aussi vite que prévues. À ce sujet, la Brésilienne Petrobras indiquait la semaine passée que les négociations étaient paralysées pour des raisons à attribuer au gouvernement bolivien.

Alors bien sur, les problèmes sociaux se multiplient, la semaine passée, le gaz ne parvenait plus en Argentine du fait d’une grève locale.

HNS-info : Bolivie : Grève et radicalisation
la COB (Central Obrera de Bolivia - Centrale Ouvriere de Bolivie) appellait a manifester, lundi 29 septembre, a La Paz. Des huit heures du matin, la tension etait visible dans l’Alto, cette ville jumelle de La Paz, situee en hauteur, qui concentre la majorite des habitants modestes de l’agglomeration pacenienne. Pourtant, le calme regnait, du moins jusqu’a qu’un groupe de “cholitas” (femmes indiennes), armees de batons, ne forcent toutes les echoppes a fermer, menacant de mettre a sac les vendeurs recalcitrants. La manifestation ne commenca qu’apres fermeture totale du marche, la foule descendant peu a peu jusqu’a La Paz pour y crier ses slogans : “Ni Perou, ni Chili, le gaz pour la Bolivie !”.

Il me semble, au moins dans ses discours, que faute de réalisations, Morales multiplie les promesses pour calmer sa population. C’est ce que j’appelle la fuite en avant.
Les leaders de ce style, avec de telles promesses perdent rapidement leur popularité. Certains pensent que 60 % c’est encore beaucoup, et quelque part c’est vrai, mais 20% de perte en trois mois c’est pas mal non plus. En Amérique Latine les popularités peuvent s’effondrer du jour au lendemain.
Voilà pourquoi je suis inquiet, même si Monsieur Morales pense qu’il pourrait trouver des aides du côté de la Chine, de l’Iran ou de n’importe quel autre pays. En matière énergétique, tous les pays sont des prédateurs.
Mais laissera-t-on Evo Morales mettre un moratoire en place, a-t-il du temps devant lui. Aujourd´hui ses promesses sont son pire ennemi.

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Un peu plus de deux semaines en pension

Lundi 4 septembre 2006

Une de mes Scottishs était en chaleur, et, pour ne pas avoir de problèmes avec l’autre mâle, Jack est parti en pension.
Retour sans difficulté, tout de suite dans l’ambiance, une p’tite sieste !
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La mort d’Atahuallpa, révisez vos copies

Lundi 4 septembre 2006

Je suis navré pour ceux qui ne comprennent pas l’Espagnol, je n’ai pas le temps de traduire ce texte. Il est remarquablement documenté et nous donne une version différente de celle généralement diffusée.

La muerte de Atahuallpa y los aymaras
Marcelo Arduz Ruiz

Poco antes de la llegada de los españoles, el inesperado deceso de Guanacápac en el Ecuador, a decir de algunos autores víctima de la peste de la viruela traída por la primera incursión extranjera, había desencadenado una fratricida lucha por la sucesión entre los Hanan, pertenecientes al linaje cusqueño, y los Hurin, de las demás nacionalidades incásicas. Mientras el pueblo y los sacerdotes eran leales a Huáscar, el legítimo heredero, al mando de Atahuallpa se habían sublevado los ejércitos que dejara su padre en el reino de Quito.

Posesionado este último de todo el territorio Norte, envía sus máximos generales a la capital imperial, donde toman prisionero a Huáscar y en su presencia degüellan a 800 integrantes de la familia real, convirtiendo la plaza de armas del Tawantinsuyo en un charco de sangre. De tal matanza, los sumos sacerdotes consiguieron salvar al príncipe imperial Paullo Túpac Yupanqui (a quien Betanzos apellida con el apócope Topa), refugiándolo en tierras de sus antecesores collas, a orillas del Titicaca.

Desde allí y pese a su corta edad (menos de 15 años), Paullo emprende la resistencia al usurpador. Al enterarse del desembarco de los extranjeros en Túmbez, viendo en ellos un aliciente para su lucha, envía una comitiva presidida por su tío Mallku Topa que en la población de Tangarara, “a nombre de todos los súbditos del imperio”, solicita su mediación para reestablecer el antiguo orden imperial.

Sobre el particular, Cobo puntualiza que mientras los Hanancuscos consideraban a los españoles “dioses blancos” enviados por la providencia para deshacer aquellos agravios, las huestes seguidoras de Atahuallpa, ocasionándoles algunas bajas a su desembarco, los apodaron despectivamente de “sungasapa”, es decir, barbudos.

El cronista Acosta deduce que, al aparecer los cristianos tras grandes invocaciones en todo el Tawantinsuyo, fueron vistos cual mensajeros divinos que acuden a su demanda; extremo este que confirma Cieza de León cuando dice: “alegráronse los Hanancuscos, teniendo tal acontecimiento por milagroso, creyendo que Dios Todopoderoso (a quien llaman Viracocha) envió aquellos hijos suyos, para que libraran a Huáscar Inca y le restituyesen el trono”.

Mientras esto acontecía, hay noticia que al enterarse en la Isla Española de la caída de Cajamarca, dos de los doce apóstoles franciscanos, luego de conversar con los dominicos en la prisión de Atahuallpa, bajaron hasta orillas del lago Titicaca, animados por el afán de evangelizar al que fuera hasta entonces el principal centro espiritual de los Incas.

Allí, ganaron fácilmente la confianza del príncipe Paullo Topa, refugiado como estaba ante la persecución atahuallpista, y conjuntamente con los sacerdotes aymaras, establecieron en el lugar más privilegiado del majestuoso templo de Sol (conocido hoy como capilla “Miserere” en el Santuario de Copacabana) la primera comunidad cristiana del continente, llamada de las “Tres cruces” en homenaje a las religiosidades que lograron aquel entendimiento, es decir la aymara, la cristiana y la incaica.

Más adelante, el cronista Baltazar de Salas señala que Paullo Topa acompañado por dos de sus hermanos, suscribió en las pampas de Chullpas, la última ciudad de los antiguos cullaguas, un acuerdo secreto entre la realeza incaica y la realeza española, para establecer la denominada “civilización cristianu-aymara”. Acuerdo éste, ratificado más tarde por el mismo Carlos V y su madre la Emperatriz de Alemania.

Es probable que Paullo, frente al acoso de los Hurin y la amenaza de una conquista que era consideraba irreversible, de la misma manera que sus antepasados obraran en relación con otros pueblos con los que establecieron una positiva e inédita “dominación”, que beneficiaba a ambos por igual; en lugar de precipitar a sus súbditos hacia el exterminio de su raza, pactara la evangelización para garantizar la vida, derechos y propiedades de sus súbditos.

Por su parte los aymaras, por la semejanza con la antigua doctrina de Thunupa predicada en la zona, asimilaron rápidamente el cristianismo, motivados ante todo por su acentuada permeabilidad al culto divino y el afán de mantener la jerarquía sagrada que desde remotas edades mantuvo el sitio. Por otro lado, al haber sufrido hasta entonces el sometimiento por parte de los Incas, el acercamiento a la nueva fe significó para ellos una doble liberación.

La guerra civil de los Incas, no concluiría con la captura de Atahuallpa, quien luego de pactar con sus captores el “Rescate”, desde la cárcel da órdenes de ejecutar a su hermano Huáscar y perseguir a los últimos integrantes de la familia imperial cusqueña, de ahí que sus seguidores tuvieran mucho que ver, primero con la indiferencia demostrada en la defensa de Cajamarca ante un grupículo de advenedizos, y luego ante el ajusticiamiento del usurpador, sin amotinamiento alguno, cuando en otras circunstancias hubieran ofrendado sus vidas en masa para salvarlo.

Desde la base de sus operaciones, Paullo Topa por afán de restablecer la dinastía imperial fue decidido colaborador de los conquistadores, particularmente de Almagro, al que acompañó en su conquista de Chile con más de 20 mil nativos reclutados en zonas aledañas al lago. Meses después, al retorno de Chile su ejército nativo salvó a los cristianos de ser quemados vivos durante el cerco que impusiera Manco Inca al Cusco.

Al refugiarse su hermano en las selvas de Vilcabamba, Paullo Topa pudo ceñirse la mascapaicha imperial (no mascaipacha como se acostumbra decir), siendo coronado por el mismo Almagro. Sin embargo, al desatarse las luchas entre pizarristas y almagristas, a la muerte de su leal amigo, decide trasladar su reinado a Copacabana donde contaba con mayor ascendiente para emprender la labor evangelizadora de las poblaciones nativas que se había propuesto.

El protagonismo que entonces ejerciera el grupo étnico de orillas del Titicaca en la instauración del llamado “sincretismo americano”, es prácticamente desconocido en nuestros días -tanto por propios como extraños- debido a la versión “Atahuallpista” impuesta por los mismos conquistadores, en afanes de mostrar la riqueza cultural que en la actualidad caracteriza a nuestros pueblos como resultado de la ocupación española.

Aunque sólo sirviera para vanagloria de un puñado de aventureros, la idea de haber arribado a un colosal imperio que se estaba desmoronando o, peor aún, que ya se había desbaratado entre luchas intestinas, fue sustituida por la leyenda negra de la caída del imperio con la ejecución de su último “emperador”, Atahuallpa. No es ninguna novedad que la historia la terminan escribiendo los mismos vencedores.

Por eso, a la simplista versión europea que perdura hasta hoy y se enseña en las escuelas, poco o nada le interesa si Atahuallpa era un simple conspirador; si Catamarca no era la capital del imperio y menos todavía si un insignificante e ignorado grupo étnico, iniciara el proceso que desde los trasfondos de la nueva fe iría forjando la comunidad eminentemente Mestiza …¡de la cual todos hoy somos resultado!

Source El Diario Bolivie

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