Archive pour le 24 novembre 2006

Misa Criolla 8 ième partie

Vendredi 24 novembre 2006

El Nacimiento

Ce qui me fait penser que je viens de faire passer mon hébergement aux États-Unis de 1 giga à 2 gigas d’espace disque. Je mets de la musique sur ce site que vous avez du mal à trouver ou bien qui n’existe plus sur le marché.
En bas à droite il y a un petit lien qui dit : participez au coût de l’hébergement. C’est pas obligatoire, bien sûr, mais à vot’ bon coeur si le coeur vous en dit. Les dons se font à l’hébergeur directement, pas à moi, inutile d’être très généreux je n’en profiterai pas.
Le lien. Dans le cas ou vous le trouvez pas.

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Nuages

Vendredi 24 novembre 2006

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La merde s’entasse

Vendredi 24 novembre 2006

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La place devant chez moi est bouclée. On y fait des travaux, pour 3,5 millions de pesos c’est-à-dire un peu plus d’un million de dollars. Pour faire quoi ? Changer les pelouses et autres broutilles. Vous trouvez ça cher, moi aussi. Mais les frais latins, vous savez…
Ma petite chérie et moi on a depuis toujours des sacs plastiques pour récupérer les défections de nos animaux. Cela paraît normal. Question d’éducation, c’est tout.
Ce matin, cela fait quelques jours maintenant que la place est fermée et cela va durer un certain nombre de mois, je me suis rendu compte que les trottoirs qui entourent ce jardin se sont transformés en un véritable dépotoir. Des étrons tout au long du chemin. Quelque chose d’incroyable.
Il reste encore des petits coins de pelouse, mais c’est encore pire.
Cette après-midi, la police gardait ces endroits et interdisait aux passants avec des chiens d’y accéder.
Il existe des lois et en particulier des amendes pour ceux qui ne nettoient pas les dommages odorants laissés par leurs animaux domestiques.
Avec la plus grande prudence, pas la peine de se prendre une balle perdue, je demandais donc à l’aimable flic de service s’il ne serait pas plus intelligent de donner une amende à ceux qui ne respectaient pas la loi plutôt que de les empêcher d’aller avec leurs animaux sur ces parcelles de terrain.
— Vous savez les amendes, c’est comme les impôts, personne ne les paye.
— Bon, mais quelle loi vous permet de m’empêcher d’être ici avec mon chien ?
Pas de réponse, mais il se plaça devant moi en gonflant le torse.

Après tout si la majorité des argentins se refusent à obéir aux lois pourquoi voulez-vous que la police se préoccupe de celles-ci ?

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Adieu veaux, vaches, cochons, hôpital (30)

Vendredi 24 novembre 2006

Ce texte fait suite au chapitre 29

Je lui mis la main sur l’épaule. Je suis toujours désemparé devant une femme qui pleure, même si, comme dans ce cas, c’était la joie qui en était l’origine.
— Je ne sais pas si je suis capable de faire ça, me dit-elle.
Je lui expliquais longuement que si, bien sûr, elle en était capable. Qu’il ne fallait pas qu’elle se sous-estime, qu’elle avait appris avec son grand-père un nombre impressionnant de choses et qu’il fallait qu’elle en fasse profiter la communauté ! Quant aux études de médecine, elle avait déjà passé les deux premières années, il n’y avait aucune raison pour que la suite soit plus compliquée.
— Il y a certains secrets que je ne peux pas révéler.
— Garde-les pour toi et qu’ils ne sachent jamais qu’ils existent. C’est ça qui est important. Ne le répète plus jamais. C’est comme ces pratiques de désenvoûtement, je te saurais gré de les garder pour toi.
Elle rit. Ça allait mieux.
Il fallait que je file chez Rodrigo et passer à l’Association des Eleveurs récupérer mon contrat.
— On se voit tout à l’heure, lui dis-je en partant.
Rodrigo et Teresa étaient chez eux. Ils m’attendaient, un peu nerveux. La journée du lendemain les préoccupait. Les changements d’Eunice leur convenaient surtout en ce qui concernait l’acheminement des dollars. Ils ne diraient rien. Ils avaient peur, c’est tout.
J’avais le choix entre une longue et interminable discussion et un coup de gueule. La seconde solution me parut être la plus efficace.
Comme dirait l’autre, un chef, c’est fait pour cheffer, je cheffis donc.
Sur ces entrefaites, l’ami Marcos vint nous rejoindre. Il avait quelques informations, mais de loin bien inférieures aux miennes. Il nota mes précisions et parut satisfait.
— Marcos, maintenant, il faut confirmer tout cela.
Il était un peu décontenancé l’ami Marcos. Il me regarda et hocha la tête, comme un enfant pris en faute.
— Au boulot Marcos, on a des choses à faire.
Je n’avais pas envie qu’il s’éternise ici. J’avais repris en main mes troupes, bien grand mot pour deux personnes, mais c’était essentiel.
Une fois parti, je pris Rodrigo à part. Il fallait maintenant gérer ce contrat et je savais qu’à lui seul il ne pourrait y faire face.
— Il va te falloir un adjoint, mon grand. C’est un crédit revolving, il vient avec un premier envoi de semences, mais il faut inciter les éleveurs à consommer sinon cela ne sert pas à grand-chose. Nos concurrents vont se réveiller et continuer à vendre en direct. Tu as une idée ?
— Nous n’avons qu’un seul concurrent, une entreprise de la côte, le vendeur ici est un jeune, assez sympa, un cousin éloigné d’Alfonso. C’est la raison pour laquelle il n’avait pas accepté le contrat.
— On l’embauche, on prend tout le marché ?
— Ben…
Ces vendeurs, tous les mêmes, partager n’est pas leur fort. Il n’avait pas encore compris qu’il allait se faire dégommer dans six mois ou un an s’il n’acceptait pas de composer.
Je pris ma calculette et je lui expliquai. Pas vraiment convaincu notre ami. Il me fit remarquer que le gagnant c’était moi et que lui, bien sûr, mais enfin… partager les résultats de son travail avec un ancien concurrent…
— Tu fais erreur Rodrigo, il s’agit de partager les résultats de mon travail, pas du tien. Faut-il que je te rafraîchisse la mémoire ?
Fin des débats.
Puis m’adressant à Teresa qui avait suivi la conversation, tout se passait en famille par ici :
— Tu cherches toujours un poste de secrétaire ?
Devant sa réponse affirmative, je lui dis que j’avais certainement une solution. Cela faisait deux ans qu’elle cherchait et sans le lui dire je savais qu’il allait falloir remplacer Eunice assez rapidement. Enfin si elle acceptait la proposition du Dr Rosas, ce dont je ne doutais pas.

Une fois à l’association, il était déjà 11 heures du matin et j’avais rendez-vous avec Huascar à midi au centre communautaire, Eunice me dit qu’Alfonso voulait me voir.

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20 ans plus tard

Vendredi 24 novembre 2006

Le contexte de “Adieu veaux, vaches, cochons, hôpital”. Ce qui suit c’est ce qui s’est passé 20 ans après. En reprenant l’intégralié des textes on comprendra pourquoi.

La révolte très politique des Indiens d’Equateur
TOUT autour : les Andes de la Sierra méridionale. Serpentant sur la route, trois cents Indiens, portés par une colère froide. Glacial, un vent violent oblige les porteurs de banderoles à se plier en deux pour progresser. Ondulant au-dessus de la cohorte flotte le huipala, drapeau aux sept couleurs de l’arc-en-ciel (l’unité des peuples indigènes avant la conquête) et deux étendards noirs : celui de Ruminhaui, légendaire cacique de la résistance autochtone, et celui d’Atahualpa, le dernier Inca. Juché sur une camionnette, un militaire filme les chefs de la manifestation à l’aide d’une caméra vidéo. Lorsque les Indiens pénètrent dans Canar - ville de douze mille habitants, située à une soixantaine de kilomètres de Cuenca -, une escouade de soldats en armes les attend. Sur les pas-de-porte, les habitants contemplent la scène sans sympathie. La manifestation atteint ce qui fut le centre communautaire : Nukanchic Huasi (Notre Maison). Des ruines calcinées et un bâtiment qui, ayant échappé aux flammes, n’offre plus aux regards que des vitres brisées, un intérieur ravagé. Tout au long de l’histoire, les terres des Indiens de Canar ont été confisquées par la grande hacienda[…]

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Juan David, le petit Maradona Colombien

Vendredi 24 novembre 2006


Il a 5 ans et veut jouer à Barcelone !

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