Archive pour le 9 février 2007

Cette photo est magnifique

Vendredi 9 février 2007

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Gagnante du concours World Press
Elle représente notre réalité, dans une décapotable ou devant la télé, j’ai impression qu’une bonne partie de notre population s’est transformée en voyeurs. Triste réalité.
C’était à Beyrouth, ce pourrait être n’importe où ailleurs. Vous y voyez de la tristesse ? Même pas.
Très curieusement elle m’a rappelé la visite du Maire de Paris, Bertrand Delanoë, à Buenos Aires. Son collègue en poste, Aníbal Ibarra, qui n’est plus Maire aujourd’hui, l’avait emmené visiter des bidons-villes de la périphérie.
Avec un grand sourire, devant la populace en haillons, il se mit à crier :
— Alors, ils sont là les photographes ?
Ils étaient là, avec une petite envie de vomir, peut-être, mais ils en ont vu tellement d’autres.
Celle-là c’est un journaliste présent sur place qui me l’a contée.

Catégorie Humeur - Humour | 5 Commentaires »

Cristina et Sarko

Vendredi 9 février 2007

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Enfin, le rendez-vous tant espéré a eu lieu. On a l’impression qu’elle fait la coquette avec Nicolas…
Ce dernier lui a demandé des nouvelles d’Astiz condamné à perpétuité en France et que l’Argentine a toujours refusé d’extrader.
En 2003 il fut enfin mis aux arrêts en attente d’un jugement qui tarde à venir.
Au fond a droite le fameux Miguel Nuñez, porte-parole du Président et surnommé par les journaliste le mime Marceau.

Catégorie Politique | 3 Commentaires »

L’image qui tue

Vendredi 9 février 2007

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On a placardé cela cette nuit sur les murs de la ville.
On doit enrager à la Casa Rosada. Profitez-en, ces affiches devraient être éliminées en moins de temps qu’il faut pour le dire.

Catégorie Le péronisme | 2 Commentaires »

Le ravage des OGM en Argentine

Vendredi 9 février 2007

Un autre reportage, cette fois-ci par la télé canadienne :

Catégorie Economie | 10 Commentaires »

Aux portes de la ville dans des maisons en carton, aux portes du bonheur

Vendredi 9 février 2007

Ici on appelle cela un asentamiento. Ce n’est même pas un bidonville, les maisons étaient en carton, sous l’autoroute et aux abords de la ville, de la richesse et du bien-être.
470 familles vivaient ici dans des conditions déplorables, comme des centaines de milliers d’autres.
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Hier, tout a brûlé. Tout porte à croire que l’incendie a été provoqué par des mains criminelles, celles de voisins un peu moins pauvres, qui ont oublié leurs parcours pour une partie, qui avaient peur d’arriver là eux aussi, de l’autre. Cela faisait des mois que tout cela couvait.
470 familles que la ville de Buenos Aires aurait bien aimé transférer dans un centre d’évacuation comme ils appellent cela.
Mais tout le monde reste sur place, dans les cendres, ils savent.
Ils savent que s’ils partent, ils ne pourront plus jamais revenir. Alors, ils restent, vont chercher de-ci de-là quelques cartons, ils vont reconstruire, ils sont si près du bonheur…
Et puis on pourrait leur prendre leur place, de plus malheureux les remplaceraient bien.
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