C’est Francis qui me les a fait découvrir.
Il parle bien du carnaval. La vérité, je ne sais pas si c’est lui ou si c’est un ami, mais j’aime de plus en plus son blog et ce photographe.
Je cite Francis :
On va au Carnaval comme, enfant, on va au cirque. On y va pour se mettre plein les mirettes et les esgourdes de couleurs, de formes, de battements de tambour. Au matin, on en revient apaisé, les paysages de la côte vous font le même effet que lors de votre découverte des lieux, les silhouettes des prostituées et des travestis que vous croisez paraissent celles d’artistes levés tôt…
L’annonce est ici.
Une fois de plus je signale à mes charmants lecteurs que je ne suis ni une agence pour l’emploi ni une agence de voyages.
Je ne répondrai à aucun mail concernant cette annonce, une recherche de travail ou des conseils pour se loger et voyager en Argentine.
J’ai aussi fermé les commentaires sur ce billet.
Un ami fêtait son départ en retraite et nous avait conviés à une petite sauterie dans un charmant jardin agrémenté d’une piscine.
Se retrouvérent ensemble tous ses proches, ceux qui avaient rapport avec sa profession, avec sa famille et avec sa passion. C’est ainsi que se constituèrent assez rapidement trois groupes, ceux qui appartenaient au transport aérien, un groupe de psychanalystes et le dernier groupe de gens de théâtre et du monde culturel en général. Non, vous n’aurez pas de photos, c’était une fête privée et trop de gens connus tant en Argentine qu’en France y assistaient. Je m’en voudrai de faire le paparazzi.
Je dois être le seul à me balader vraiment d’un groupe à l’autre. Ainsi, je vais pouvoir prochainement vous parler des pièces de théâtre qui vont se jouer prochainement à Buenos Aires, avec, je l’espère, quelques photos des répétitions.
J’ai aussi appris que j’étais un cochon de feu selon l’astrologie chinoise. La nouvelle m’ayant été donnée par une psychanalyste réputée, je la prends très au sérieux, d’autant que ce groupe en a fait sa conversation principale tout l’après-midi. Quelle chance, me suis-je dit, de n’avoir jamais eu affaire à la profession !
Pour ce qui est du transport aérien, rien à dire, c’est toujours la même chose, de telle sorte que les conversations partirent sur d’autres thèmes. Une chance.
Bref, cette histoire de cochon de feu me turlupine ce matin moi qui croyais n’être qu’un taureau ascendant lion, je ne sais plus à quel animal faire un autel avec de l’encens dans un coin du salon. Sans parler des risques d’incendie.
Tout cela ne nous rajeunit pas, mais, merci Horacio pour la fête.
La seule photo que vous aurez, c’est celle du mur du jardin. Il a son âge, mais du charme. Cela me rassure.