Archive pour le 19 février 2007

L’Uruguay, la référence de qualité en matière de viande bovine

Lundi 19 février 2007

À l’exportation, en matière de vente de viande bovine de qualité à la coupe, chose impensable il y a quelques années, l’Uruguay dépasse largement l’Argentine.
Le mois dernier l’Uruguay en a exporté 24.749 tonnes contre 543,8 pour l’Argentine.
1.109 millions de dollars en 2006 c’est le record d’exportation de l’Uruguay en 2006 soit 24% de plus qu’en 2005.
Que s’est-il passé ?
Un importateur de viande demande trois choses, une qualité définie et constante, un prix et des approvisionnements réguliers. Les contrats se prennent pour des durées déterminées.
La dévaluation en Argentine, le peso vaut trois moins cher aujourd’hui, a eu des conséquences sur les prix locaux des produits exportables. C’est assez naturel, pourquoi voulez-vous qu’un éleveur vende 3 francs sur le marché local ce qu’il peut exporter à 10 francs ?
Bien sûr il a toujours ces bêtes qu’on n’exporte pas et qui alimentent le marché, mais petit à petit, c’est assez naturel, les prix ont dépassé ce que le gouvernement avait fixé comme seuil d’inflation.
Dans un premier temps, on a taxé la viande à l’exportation, mesure inefficace, ensuite on a bloqué les exportations.
Le résultat fut à la hauteur de la bêtise de cette décision. Contrats d’exportation rompus unilatéralement, les acheteurs se sont tournés vers d’autres fournisseurs plus sûrs, le Brésil en premier lieu et puis pour le nec plus ultra, le délice des palais, l’Uruguay.
Il faut dire que dans le même temps, la surface des terres destinées à l’élevage extensif diminuait au profit du soja transgénique, le nouvel Eldorado argentin.
Mais les éleveurs n’ont pas courbé l’échine devant l’ukase gouvernemental. Ils ont laissé leur viande dans les prés en attendant que la colère du Président se tasse. Ils n’ont plus alimenté les marchés comme celui de Liniers qui réalisait 30% des ventes du pays et que les fonctionnaires gouvernementaux entendaient bien contrôler et ont fait des ventes directes aux supermarchés.
Il en va de même aujourd’hui pour les fruits et les légumes dont la hausse des prix est incontrôlable.

PS : Le problème de l’inflation est minimisé aujourd’hui par des interventions diverses sur les statistiques fournies par l’INDEC, qui ne reflète plus en rien la réalité économique du pays. J’en parlerai dans un prochain billet

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L’insémination de Wendy

Lundi 19 février 2007

Devant l’incompétence répétée de Téo, le mâle de la famille Scottish, nous avons décidé de faire inséminer Wendy, la petite dernière. Pas si dernière que cela d’ailleurs, car elle a déjà 4 ans, ce qui en fait une vieille fille, alors que Teo a 9 ans et entre dans le troisième âge.
Nous avons bien, à maintes reprises, fait des présentations de candidats possibles. Cette dernière les a tous rejetés diente militari.
Renseignements pris, nous nous en allâmes visiter le vétérinaire le plus réputé pour ce genre de questions. Une vétérinaire en l’occasion, et qui crèche au diable vauvert, ce qui ne facilite pas les démarches nombreuses qu’une insémination demande.
Examen pour les hormones, le ci, le ça, est-ce bien le bon moment, trois visites.
Il faudrait savoir si le sperme du chien est de bonne qualité, nous dit-elle à un moment. Sinon, il va falloir trouver un autre mâle.
Mon sang ne fit qu’un tour !
Elle n’accepte que Teo dans sa vie normale, il est hors de question que nous l’inséminions avec le sperme d’un chien qu’elle refuse. Si ça ne marche pas, tant pis, mais ce n’est pas négociable. Non mais !
La première insémination eut lieu samedi. Je dois dire que je ne m’étais pas posé la question de savoir comment on allait prélever le sperme de Teo. J’imaginais bien qu’on n’allait pas le mettre dans une pièce avec des revues pornos ni lui passer un film d’Animal Planet sur la reproduction de la race canine. En fait, je savais comment on prélevait le sperme des taureaux de race pour ensuite les congeler en paillettes et j’imaginais qu’il devait exister aussi un de ces appareils électriques que l’on place au bon endroit qui fait immédiatement tirer la langue et loucher les animaux auxquels on les applique.
Pas du tout. La vétérinaire, une belle femme, blonde, quadragénaire, avenante, sortit de son placard un tapis de sol en caoutchouc et nous demanda de tenir la chienne, de placer la tête du mâle au niveau de son arrière-train et commença à le masturber sans complexe.
Inutile de vous dire que l’affaire ne fut pas trop simple. J’observais avec attention la dextérité de la professionnelle, cette souplesse du poignet, cette douceur dans les doigts tout en gardant une fermeté assurée des phalanges, le rythme, la constance dans l’effort.
L’éjaculation ne se fit pas attendre et comme de l’autre main elle tenait un petit récipient, le précieux liquide fut sauvegardé.
Les spermatozoïdes n’étant pas trop nombreux, nous sommes revenus pour la même opération dimanche, et puis ce soir ce sera la dernière prise.
Teo est ravi, j’espère qu’il ne va pas faire une fixation sur les grandes blondes.
Échographie dans 25 jours, je vous tiens au courant.

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Liniers, encore une fois

Lundi 19 février 2007

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Liniers.

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