Archive pour février 2007
Quand la construction va, tout va

Villa 31, un bidonville qui jouxte l’avenue Libertador. On est en ville. On appelle cela une villa. La villa 31 et 31 bis sont séparées par l’autoroute qui débouche en plein centre. En 1998, il y avait 9442 habitants, en 2001 le recensement indiquait 13.290 habitants, aujourd’hui ils seraient 18.000.
Pas de permis, pas d’autorisations, un simple lit se loue 400 pesos par mois, une centaine d’€, on est tellement proche du centre ville.

Exils intérieurs
A lire
fragments d’île: exils intérieurs
[…]Une loi interdit aux Cubains de province de venir s’installer à La Havane, sous peine de se mettre en situation illégale.
La loi l’interdit, mais la nécessité les y oblige : il ne se passe rien dans l’est, pas de travail, moins d’aide sociale, tous veulent venir dans la capitale.
Une fois arrivés, ils ne peuvent pas travailler, légalement, car ils n’ont pas d’adresse havanaise; ils ne peuvent pas avoir d’adresse havanaise car ils ne travaillent pas, et ce n’est que le début du cercle sans issue qui peut durer des dizaines d’années.
C’est comme ça que naissent aux bords de la capitale les asentamientos, version cubaine des bidonvilles, faits de carton, de tôle récupérée, de câbles tendus pour détourner l’électricité, de fosses creusées devant la porte en guise d’égoûts.[…]
Allez faire un tour chez Raf
Je ne sais pas trop comment ça s’appelle, Republika Rafska, je crois.
Cela ressemble aux aventures d’un Français en Serbie, bon, histoire de se dépayser un peu…
En fait je ne peux pas vous décrire Raf, mais sachez que ses films préférés sont :
* la vie sexuelle des bulots
* les dauphins sont nos amis
* la griffe et la dent (de Gérard vienne)
* j’aime mon chien
* l’homosexualité animale
* l’écosystème d’une merde de chat
* l’origine de l’herpès
* la chenille et son cocon (de yb)
SERBIE SERBIA SRBIJA - REPUBLIKA RAFSKA: En serrant la pince à Emir…
Vesna m’appelle déjà pour la troisième fois : “Enfin Raphaël, mais qu’est ce que tu fous pićka ti mater (par la chatte de ta mère) ! on ne laisse pas passer une chance comme celle-là !!!”
Je cours dans les couloirs du métro, cela fait remonter bien des souvenirs, car en règle générale, je pars pile au moment où je suis sensé arriver. Je sors à Châtelet, direction Pompidou, au pas de course. Je réfléchis à ce que je pourrais bien lui dire, à cet Emir, que je suis venu voir.[…]
Pauvres cartoneros

Les cartoneros à Buenos Aires, ce sont ceux qui vivent des ordures, les récupèrent, les trient et les vendent. Un nouveau petit métier dû à la crise de 2002.
Hier, deux d’entre eux ont trouvé un billet de 1 million de dollars, daté de 1934 dans une poubelle.
Ces billets ont bien existé juste après la crise de 1929 aux États unis.
Il semble bien qu’il soit faux, dommage pour eux, ils ont essayé de le changer à la Banque. On les a mis sous les verrous.
Cartoneros
Toujours le régime
Repas de ce soir :
Filet de merlu cuit au four avec un filet d’huile d’olive et du citron.
Purée d’aubergines cuites à la vapeur.
Le tout avec une petite sauce à ma façon, fromage blanc 0%, ciboulette et fromage de chèvre. Faut oser, je sais, mais tout à fait délicieux.
Un verre de vin rouge et une prune.
Je suis en plein régime crétois, il me convient parfaitement.
Cesaria Evora, je sais que vous aimez
Pas le temps de faire quoi que ce soit aujourd’hui. Pour me faire pardonner :
Kayah & Cesaria Evora
