Quelle chance, ils sont toujours ouverts
Il fallait bien réconforter ma petite chérie de la défaite des Pumas. C’est un week-end de trois jours par ici, lundi est férié. Malgré cela, le commerce des fleurs est bien vivant à Buenos Aires et chaque coin de rue possède sa petite échoppe sur le trottoir.
Il en va ainsi pour les fleurs et pour les journaux.
Et par la pensée, j’en offre ainsi, virtuellement, à tous ceux qui ont perdu.
Mais ne soyons pas dupes, Les Pumas, on va vous écraser pour la petite finale !




