Archive pour le 15 octobre 2007

Expo Trastiendas 2007

Lundi 15 octobre 2007

J’avais été un peu déçu par Arteba 2007, les grands galeristes y étaient, mais ce qui était présenté était généralement dénué d’intérêt.
Trastiendas, c’est l’exposition qui monte depuis quelques années, au départ sur l’initiative de peintres locaux et des petites galeries, aujourd’hui une assurance de trouver des choses de qualité.
On s’est fait plaisir, c’est toujours un régal pour les yeux et des conversations intéressantes.
On a failli craquer pour un Jesus Marcos, mais je me suis engueulé avec la galeriste à propos de la manière dont les tableaux étaient encadrés. Bref…
On a quand même acheté un diptyque de Gabriela Cassano, une artiste tout fraîchement débarquée sur ce marché.
Le voilà :
cassano.jpg
Si vous y allez, je vous recommande particulièrement les statuettes en terre cuite de Marisa Insúa, en voici un exemple, en plus elle est fort sympa.
insua.jpg

Toutes les photos de l’expo sont ici.

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Une campagne électorale inexistante

Lundi 15 octobre 2007

Pourquoi d’ailleurs en faire une ? L’opposition est, elle aussi, inexistante et incapable de présenter un projet de société. D’ailleurs pour présenter un projet différent faudrait-il encore savoir de quoi est fait celui de Cristina Kirchner.
Il n’existe tout simplement pas lui non plus.
On parle d’autre chose, Cristina a trouvé la phrase parfaite pour répondre aux journalistes qui, de temps en temps, arrivent à l’approcher d’assez près pour lui poser une question :
— Gracias querido, gracias.
C’est tout ce qu’on saura.
Il y aura des débats ? Non.
Alors le programme, me direz-vous, il doit bien en exister un ?
Pas vraiment, deux principes hérités de son époux, tout ce qui va bien c’est grâce à moi, tout ce qui va mal, c’est la faute de mes prédécesseurs et des institutions internationales.
On peut être seulement sûr d’une chose, les relations avec l’Europe et les États unis et ses voisins les plus proches devraient s’améliorer. D’une part, il faut bien attirer les investisseurs et d’autre part il est difficile de faire pire que Nestor dans ses relations avec les chefs d’État étrangers.
Faudra-t-il encore se mettre d’accord avec le Club de Paris et les hold out (ceux qui n’ont pas adhéré au refinancement de la dette).
Il faudra aussi remettre les pendules à l’heure à l’Indec (statistiques d’inflation) car ceux qui ont accepté cette refinanciation dont la majeure partie des intérêts sont basés sur l’inflation se sentent pour une deuxième fois consécutive les dindons de la farce.
Sinon, une gouvernance au jour le jour, sans espoir de visibilité économique risque fort d’être le point d’achoppement du futur gouvernement.
Et si je pouvais avoir tort, j’en serais très heureux.

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