Le Pingouin reprend la main

Pas facile de gérer l’affaire Antonini Wilson. Pas facile, mais pas impossible pour Nestor Kirchner qui reprend la parole.
Kirchner reapareció en el atril para escudar a su esposa: “Estamos siendo manoseados por bandas de mafiosos”
Il faut répondre à notre demande d’extradition.
Il aurait peut-être fallu commencer par ne pas le laisser sortir du pays.
C’est que voyez-vous à Guantanamo, on torture, ajoute-t-il.
Et c’est sans doute vrai, mais quel rapport ?
Aux États Unis on manipule la justice et on veut nous manipuler. Je ne ferais pas de commentaires ni sur la justice aux États Unis ni sur celle de l’Argentine mais si on me donnait le choix entre les deux je n’hésiterais pas une seconde à me déplacer.
Donnez-nous Antonini Wilson que nous puissions apprendre la vérité.
À qui allez-vous le remettre Monsieur Kirchner, à Astiz, toujours en villégiature dans une garnison militaire ?
Plusieurs pays, depuis de nombreuses années réclament l’extradition de cet assassin. Sans résultat.
Un discours bien rodé, le même depuis 4 ans. Nous ne sommes pas des vassaux, on veut nous réduire en esclavage, on veut la mort du Mercosur, et notre souveraineté.
Bref l’éternel discours populiste avec ses ennemis antérieurs, ses ennemis extérieurs et ses ennemis intérieurs. Une belle mayonnaise pour ne pas aborder le problème de fond dans ce cas particulier : La corruption.
Curieusement, à Montevideo, où se tient une assemblée du Mercosur avec tous les chefs d’état présents, une voix, certainement celle de la sagesse, s’est fait entendre.
Celle de Lula qui comme une réponse aux diatribes de Kirchner vient de déclarer :
Les problèmes que tous nos pays doivent affronter ne proviennent pas d’une culpabilité quelconque des États unis ou de l’Allemagne ou d’un autre pays qui ne ferait pas partie de notre bloc Sud américain.
Si nous avons des problèmes, c’est notre faute. Ce n’est pas en critiquant les autres que l’on pourra avancer, mais en nous fixant des priorités et une feuille de route.
Lula se diferencia de todos, al defender a los EEUU
El presidente brasileño advirtió que los problemas que enfrentan los países del Mercosur “no” son por “culpa de los Estados Unidos. Es culpa nuestra”. Sus pares del bloque habían lanzado cuestionamientos a la administración norteamericana
El presidente brasileño Lula da Silva dijo hoy en la Cumbre del Mercosur, que se realiza en Montevideo, que los socios son los responsables de los problemas del bloque, e instó a tomar decisiones políticas para avanzar.
“No es culpa de Estados Unidos, de Alemania ni de ningún país de fuera del bloque sino de nosotros mismos”, dijo Lula sobre las dificultades que encuentra el Mercosur en lograr avances en temas clave como las asimetrías o la eliminación del doble cobro del arancel externo común, aunque destacó el crecimiento del comercio intrarregional.
Indicó que “no es criticando” que se avanza, sino fijando prioridades y cronogramas para solucionar los temas.
Instó a la mandataria argentina Cristina Kirchner, que asumió la presidencia pro témpore del bloque que “coloque uno o dos temas como prioridad” para avanzar en ellos, y a “hacer un cronograma para eliminar las asimetrías.
