Archive pour décembre 2007

Commencé le 24 au soir, terminé le 25

Mardi 25 décembre 2007

Pauvre petit cochon !

Cochon de lait

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Chanson de Noël

Lundi 24 décembre 2007

Catégorie Humeur - Humour | 1 Commentaire »

Petits plaisirs du 24 décembre

Lundi 24 décembre 2007

Ce midi tranquille ! Champagne Chandon Baron B, quelques empanadas de mouton de Patagonie et fourme d’Ambert que nous avons trouvée au détours d’un commerce.
Histoire de se mettre en bouche.
Ce soir, je cuisine un petit cochon de lait qui sera accompagné de poires aux épices avec un chutney de coing.
Pas de dinde, en ce moment en Argentine cela ressemblerait trop à un magnicide.
Vous attendrez un peu pour la photo rituelle, il me faut 4 heures de cuisson pour le cochon et ici il n’est que midi. Les travaux de bouche vont bientôt commencer.

Enfin tout cela c’est juste pour attendre avec impatience le 31. Je vous ferais part du menu en son temps.

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Joyeuses fêtes et bonne année à tous

Dimanche 23 décembre 2007

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La gourmandise

Samedi 22 décembre 2007

Une petite photo volée en passant devant mon marchand préféré de charcuteries et de fromages. Un petit garage situé entre deux supermarchés. Des produits de qualité, moins chers que dans les grandes surfaces.
N’oubliez pas les petits commerçants en cette période de fêtes, ils sont la vraie richesse de cette ville si agréable à vivre.
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Les crabes de terre

Vendredi 21 décembre 2007

ecuador.jpgJe me suis réveillé cette nuit en riant. Oui, oui ça arrive, il n’y a pas que les cauchemars dans la vie. C’est une vieille histoire, elle se passe à Guayaquil, la perle du Paifique comme ils disent. En fait de perle, j’évitais généralement d’y rester trop longtemps, cette ville portuaire, chaude et humide, callée entre le Rio Guayas et l’océan, qui dégageait des odeurs d’immondices dans ses rues malpropres ne m’a jamais plu.
Là, des enfants vendaient sur les trottoirs, entre autres choses, des amoncellements de crabes attachés les uns aux autres par de la ficelle. Grand amateur de crustacés j’avais fait un jour une remarque bête et stupide à l’un de mes contacts et lui avait demandé qu’elle était le secret de la longévité de ces crabes qui, en plein soleil et hors de l’eau, semblaient ne pas vouloir mourir et continuaient inlassablement à remuer leurs pattes et leurs yeux.
Il se mit à rire. Ce sont des crabes de terre, me dit-il. Des cangrejos. On adore ça par ici, tu as vu ces pinces. Les enfants les attrapent pour les vendre. Le meilleur endroit se trouve près des cimetières et des décharges.
Je me promis de ne jamais en manger. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, que ce soit sur terre ou en pleine mer le crabe se nourrit de cadavres. Mais bon.
Plusieurs mois plus tard, pour une raison dont je ne me souviens plus, notre homme décida de m’inviter à déjeuner, dans un restaurant typique. Pas de costume m’avait-il dit, jeans et T-shirt feront l’affaire.
Le chemin tortueux que prenait sa voiture pour traverser les faubourgs de la ville, des maisons en bambou sur pilotis pour les plus riches, commençait à m’inquiéter autant que cette odeur acre d’immondices qui la remplissait. Même la cumbia lancinante qui sortait en crachotant de son autoradio n’arrivait pas à me dérider.
Le quartier se fit petit à petit plus amène, quelques petites industries plastiques, des maisons en parpaing puis une espèce de garage qui portait fièrement sur son faîtage un panneau ou était écrit : El Cangrejo Rojo.
L’intérieur était sobre, enfin sobre… des tables en bois, des chaises en bois, un sol cimenté, les murs en parpaing qu’on avait oublié de blanchir et de passer à la chaux, mais des petites lumières de toutes les couleurs, comme des guirlandes de Noël qui clignotaient au rythme d’une cumbia locale. Dans un coin, elle aussi avec un éclairage multicolore, une vierge du Guayas en terre cuite et peinte par un artiste local, Dieu ait son âme et surtout sa palette de couleurs, allait veiller sur notre repas. Au plafond deux ventilateurs made in Taiwan étaient censés chasser les mouches.
Quant à l’odeur, comment vous dire, ça ressemblait un peu à un bordel de campagne privé d’eau courante depuis des mois.
On nous indiqua une table pour nous asseoir, on y plaça les outils en bois nécessaires à la dégustation de la seule chose servie dans ces lieux : Le crabe de terre.
Les outils, c’est à dire une planche en bois et un maillet. Le tout avec un grand morceau de plastique pour s’entourer et par devant et par derrière, c’est que, voyez-vous, tout le monde n’étant pas forcément adroit de ses mains, des morceaux de crabes volaient un peu dans la pièce lorsque le maillet arrivait un peu de biais sur les bestioles.
Une douzaine de crabes par personne, deux litres de bière, de la sauce piquante et allons-y.
Je vais vous faire une confidence, un vrai délice, j’y suis retourné plusieurs fois.

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Dans les kiosques, Antonini Wilson à la Casa Rosada

Jeudi 20 décembre 2007

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À ne pas rater. Cette nuit dans les kiosques.
48 heures après s’être fait confisqué les 800.000 dollars par la douane Antonini Wilson aurait été reçu à la Casa Rosada où étaient réunis Hugo Chávez et les Kirchner.

Catégorie Humeur - Humour, Justice, Mercosur et régional | 2 Commentaires »

Une autre ballade nocturne

Jeudi 20 décembre 2007

centre culturel


Il y avait hier soir un feu d’artifice prévu à 21 heures. Il s’est fait un peu attendre. Nous nous sommes rendus à Buenos Aires design sur La Recoleta pour admirer ces belles lumières. Puis nous sommes montés sur le balcon du centre culturel.
Un peu magique, un peu contrasté aussi. Ne vous attendez pas à voir les images du feu, on n’a pas eu la patience d’attendre. Les rares prises ont été faites, et mal, sur le chemin du retour.
L’album est ici.

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