Le malheur naît de l’oubli
J’ai cherché longuement un bon billet sur ce non-évènement. Enfin, je me souviens de mon grand-père, il avait les oreilles comme une crêpe de Paimpol, celle qui sort la première de la poêle, vous savez cette première crêpe, pas tout à fait finie, pas ronde du tout, et qui est totalement biscornue.
C’est à cause du froid dans les tranchées, me disait-il, elles ont gelé.
Il ne m’en dit jamais beaucoup plus. On avait son orgueil à cette époque, même avec ses petits-enfants.
Merci Eolas pour ce billet.
Maintenant, ils sont au complet - Journal d’un avocat
[…]Ha, oui, sur son nom. Lazare Ponticelli est né italien. Il avait immigré en France avec sa famille pour fuir la misère de son pays. Il s’est engagé volontairement à 16 ans pour se battre pour un pays qui n’était pas encore le sien.[…]
