Il ne l’a pas fait. Une petite description pour savoir qui demande une autonomie est suffisamment parlante. Il n’est pas trop tard pour le faire.
Une autonomie qui se ne fera jamais, même si le oui à ce referendum l’emporte dans la Province de Santa Cruz, mais un risque grave de guerre civile. Il est temps de couper les ailes à ces jean-foutre.
La Bolivie à la croisée des chemins
[…]Le département de Santa Cruz renferme une bonne partie des réserves de gaz naturel et, surtout, est structuré territorialement en vue de la grande agriculture d’exportation, de soja en particulier. Plus de la moitié des terres cultivables, beaucoup plus riches du reste que celles du plateau andin, servent à la culture du soja.Contrairement à ce qui est survenu sur le plateau andin et dans certaines vallées, les «basses terres» des départements de Santa Cruz, du Beni ou de Pando n’ont pas été redistribuées lors de la réforme agraire de 1953. Au contraire, elles ont été l’objet de cadeaux aux amis des régimes de dictature (1964 à 1982) et aux amis de ceux de la période démocratique depuis 1982. Des dizaines de milliers de kilomètres carrés de terres et de forêts furent ainsi attribués à des entrepreneurs, à des politiciens, à des dirigeants de comités civiques et à des investisseurs étrangers.[…]
A lire aussi le billet de Patxi.
PS : Vous avez vu j’ai réussi à dire tout ça sans connotation politique, sans isme grandiloquent. Que voulez-vous le salopisme ça n’existe pas en français.
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On ne le répètera jamais assez, des yaourts nature, sans sucre et sans saveur ajoutée.
Pour en trouver, c’est la croix et la bannière.
Des oignons émincés et congelés, vrai, raz le bol d’émincer des oignons quand je fais la cuisine, ça pique les yeux et c’est chiant à peler un oignon.
La bonne cuisine se fait toujours avec des oignons. Comme me l’a confié un jour Pierre Marchesseau, Bocuse lui aurait dit, la cuisine sans oignon c’est comme une femme sans poil.
Je laisse à Bocuse ses fantasmes érotiques, en ce qui me concerne je suis un chaud partisan de l’épilation brésilienne.
Mais c’est une autre affaire, et, compte de l’âge avancé de Bocuse, un problème de génération sans doute. (Pour une fois que je peux la faire celle-là, je ne vais quand même pas m’en priver.)
Je mettrai bientôt en ligne une pétition destinée aux grands du yaourt en Argentine, afin que les consommateurs que nous sommes aient voix au chapitre sur ces questions essentielles.
En fait, il n’y en a qu’un (de grand). Je ne le citerai pas par manque de temps, mon riz bout sur le feu.
C’est une question en apparence anodine, mais qui mérite un débat approfondi. Je la livre à vos réflexions :
L’enfant à l’étoile, c’est bien de lui dont ont parle, a-t-il une responsabilité sur la santé des consommateurs notamment des plus jeunes. Doit-il rester passif ou bien devenir actif pour modifier leurs habitudes alimentaires et leur assurer ainsi un meilleur avenir et une vie plus saine ?
Bordel de merde ! Consommateurs de tous les pays, prenons notre santé en main !
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