Archive pour juin 2008

Si j’étais peintre

Lundi 30 juin 2008

J’aimerais peindre les villes la nuit, leurs froideurs, leurs chaleurs, leurs brumes et leurs éclats. Tout ce qu’elles cachent et ne vous disent pas le jour.
Des choses comme cela :
Si j'étais peintre

Même plus sobres ou plus nettes, comme cela :

Si j'étais peintre
Mais je ne suis pas peintre, encore moins photographe.

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Ravioles de chevreuil rayés trois bandes

Tags: , , , Dimanche 29 juin 2008

Ravioles de chevreuil
La pâte, aux épinards pour le vert, aux oeufs pour le jaune et aux poivrons rouges pour le rouge, le tout, un délice.
J’étais un peu septique sur la saveur chevreuil, mais non, c’était parfait, une petite sauce tomate légère, un peu poivrée sur le tout, ce fut notre repas spartiate du samedi soir.
Régime oblige, juste un petit cheese-cake, presque sans sucre et délicieux, avec un coulis de fruits rouges fraîchement préparé pour dessert.
Un bon verre de Malbec aux épices somptueuses pour accompagner le tout.

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Luminaires portègnes sous la brume

Samedi 28 juin 2008

Luminaires portègnes

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Luminaires portègnes

Samedi 28 juin 2008

Luminaires portègnes

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Ovni sur la Recoleta

Tags: , Vendredi 27 juin 2008

Je ne sais plus qui m’avait dit cela, mais, voyez-vous, pour voir des ovnis il faut lever son regard vers le ciel.
Merde, en voilà un !
Je tiens l’original de cette photo à votre disposition, contre une grosse somme bien entendu !  ;-)
Je suis assez fier de moi. Ils sont assez sympa les martiens, 15 sec de pause, ils n’ont pas bougé !
Ovni sur la Recoleta

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Bling-bling en Argentine

Tags: Vendredi 27 juin 2008

Nous aussi on est bling-bling !

Bling-bling en Argentine
Critiquée pour son train de vie et sa politique économique, la présidente Cristina Kirchner sombre dans l’impopularité.
Eva Peron est de retour et elle s’appelle… Cristina Kirchner. Comme la mythique “Evita”, dans les années 1940, la nouvelle présidente argentine, au pouvoir depuis six mois, affiche sans complexe sa passion immodérée de la haute couture: en marge du récent sommet sur l’alimentation, à Rome, on l’a vu faire du shopping dans des boutiques de luxe!
Et, comme, jadis, la chef de file des descamisados (les sans-chemise, c’est-à-dire les démunis), “Cristina” excelle, aussi, dans l’art du populisme. La semaine dernière, à Buenos Aires, devant plus de 80 000 personnes massées sur la célèbre place de Mai, elle prenait la posture du défenseur des pauvres en modulant sa voix à la manière de “sainte Evita”. Il n’est pas certain, pourtant, que cela suffise à faire entrer dans l’Histoire celle qui a succédé à son mari, Nestor Kirchner, en décembre 2007.

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Pendant ce temps-là

Tags: Vendredi 27 juin 2008

C’est-à-dire pendant que la piétaille se bat au Congrès et sur la Place de Mai pour quelque menue monnaie, Pierre Marchesseau organisait le repas au Cesar Palace. Je vous en donne le menu :

  • Blinis de caviar et de Foie gras au champagne millesimé
  • Langoustines en robe des champs au jus de confiture de balsamico et crème à la bisque de crustacés aromatisée au lait de centolla
  • Centolla à la crème de lait en charlotte habillé de fines tranches de concombre au bouquet de fritures d’herbes folles et accompagné d’un coulis de tomates frais frappé, coloré d’une légère vinaigrette en duo de vinaigre et d’épices
  • Trou normand au sorbet de pomme verte fait minute flambée au vieux calvados.
  • Poularde en vessie farcie à la duxelle de champignons des bois sur un pallason en roschti coupé d’une confiture d’oignons séchés et accompagné d’une sauce mesclun à la créme de centolla et jus de langoustines juste mouillé d’un porto rouge mellisimé et, montée au beurrre de cacao.
  • Trilogie de fromages
  • Croquant de poire aux épices en léger feuilletage crémé à la patissière neutre et caramélisé en chartreuse au sucre de canne accompagnée d’une créme chiboust aérée.
  • Café ou infusions
  • Mignardises légère en assiette composé de truffes au chocolat blanc noir au cointreau et au porto petit éclair, profiterole, crepe dentele en cigarette de miel, et tartelette fine aux fruits sur fond de créme gitane aromatisée au cognac
  • Grands vin du pays en terminant sur un rutini rouge ambré sucré très frais d’une finesse d’exception.

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Hebe de Bonafini ne fait pas dans la dentelle

Tags: , Vendredi 27 juin 2008

Personne n’aime se colleter avec les icônes du pays. Hebe de Bonafini en est assurément une et fait partie avec Estela de Carloto de ces personnes courageuses qui ont affronté pacifiquement la dictature militaire. Que le pays leur en soit reconnaissant est plus que naturel.
Elles représentent les Mères et les Grand-Mères de la Place de Mai, tout un symbole pour ce pays. Elles sont particulièrement choyées par ce gouvernement, juste retour des choses, elles furent tellement ignorées par les démocraties qui suivirent la période la plus sombre de l’histoire du pays.
Même si on peut s’étonner du fait que les Kirchner ont soigneusement ignoré eux aussi ces deux associations alors que Nestor était Gouverneur de la Province de Santa Cruz, il n’en reste pas moins que la reconnaissance qu’elles reçoivent aujourd’hui est tout à fait naturelle. Servent-elles d’alibi à une démocratie qui n’en est pas tout à fait une par moment, c’est une question qu’on peut se poser, mais qui n’est pas essentielle.
J’ai plusieurs fois critiqué le ton, la forme et même les idées que pouvait émettre Hebe de Bonafini. Il suffira de cliquer sur le lien du tag pour les relire.
Alors qu’aujourd’hui le pays affronte une grave situation économique, due, d’un côté à la méconnaissance totale de la part du gouvernement des réalités agricoles et à la rigidité du pouvoir exécutif, de l’autre côté, ce ne sont pas des saints eux non plus, à un juste rejet de mesures manifestement exagérées, mais en profitant de la maladresse des Kirchner pour essayer d’obtenir plus que de raison, elle attise les haines et met sans répit et avec passion de l’huile sur le feu.
Deux mots reviennent sans arrêt : Putschiste et fils de pute.
C’est ainsi qu’on a pu l’entendre hier sur les ondes dire :
Julio Cobos (le Vice-Président) et les radicaux sont tous des traîtres…
Sortez les paysans du Congrès à coups de gourdin et aux gaz lacrymogènes…
Il faut occuper le congrès, les télévisions et les journaux, ce n’est pas de la violence c’est simplement les mettre au service du peuple…
Julio Cobos est un fils de pute qui veut prendre la place de Cristina…
Les agriculteurs sont tous des fils de pute et des putschistes…

J’en passe et des meilleures.

Il n’a pas fallu longtemps pour que de l’autre côté on s’en prenne à l’icône. Pour ma part, cela fait des années que je connais le problème, il est même plus ancien qu’on ne veut bien le dire. Il ne me semblait pas très malin et respectueux d’en parler, car je considérais tout cela plus comme une maladie que comme un acte de corruption.
Madame Bonafini va devoir sans doute, peut-être, certainement jamais d’ailleurs, s’expliquer sur cette tendance qu’elle a de faire des chèques sans provision, plus de 500.000 €uros en un peu plus d’un an répartis en 146 chèques.
Je vous laisse le lien sur l’image.
C’est comme ça, quand on veut devenir le Robespierre du pays il vaut mieux avoir les cuisses propres.

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