Des hôpitaux ? C’est du moins ce qu’on lit sur l’entrée
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Des pavillons abandonnés, ne parlons pas des toilettes, le manque d´entretien et d´hygiène c´est ce qui saute aux yeux lorsqu´on visite l´hôpital neuropsychiatrique Braulio Moyano de la ville de Buenos Aires.
Il y a environ 33 hôpitaux dans cet état qui dépendent de la gestion de la municipalité. Un véritable scandale.
Et tou est à l´avenant, que ce soit au niveau du personnel qui manque, des médicaments qui sont rares, des équipements qui fonctionnent par miracle.
20 ans sans entretien, on s´en rend compte aujourd´hui.
En réalité, on en parle aujourd´hui, les élections approchent, on n´en parlera plus après le mois d´octobre.
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- Qu´ils restent tous !

7 mars 2006 at 9:31
[...] En plus si vous avez lu les articles précédents, le Casino flottant, à côté des hôpitaux publics, il a quand même de la gueule. [...]
16 mars 2006 at 15:31
[...] Il y a moins d´une semaine, des accusations furent lancées contre les services de tutelle du ministère de la Justice de Buenos Aires. Cette administration s´occupe de gérer les biens de personnes qui ont été déclarées incapables par la justice et qui finissent leurs jours dans des établissements psychiatriques de ce style. Figurez vous que ces braves fonctionnaires louaient les appartements de ces malheureux pour un prix déclaré de 20 % de la réelle valeur locative, sommes minimes, qui, au lieu d´arriver dans l´escarcelle des propriétaires étaient ensuite confisquées pour couvrir des frais d´entretien dont la réalité était fort douteuse. On vendait aussi aux enchères, les meubles, objets d´art ou autres appareils ménagers qui restaient dans les appartements. [...]