Du rififi à la CGT
319 lecturesSi vous ne savez pas ce qu’est la CGT en Argentine, faites une petite recherche sur le blog.
Bref, Hugo “Jimmy Hoffa” Moyano serait en train de perdre le contrôle de cette puissante mafia. À vrai dire, les rapports qu’il entretient avec la future Présidente ne sont pas des meilleurs, ils n’étaient pas brillant non plus avec Nestor lorsqu’il débuta son mandat, mais vous savez, les petites phrases !
En plus, Elisa Carrio qui se présente à la Présidence, par la voix de son candidat à la vice-présidence, un socialiste, une bonne idée, a fait savoir que des représentants syndicaux millionnaires ça faisait désordre.
Soit, mais où trouver un représentant syndical, seule la CGT à droit au chapitre, qui ne le soit pas. Faut bien que les cotisations servent à quelque chose, fichtre.
Aux dernières nouvelles, ce serait Luis Barrionuevo.
Un syndicaliste philosophe.
Les paroles célèbres de l’intéressé nous éclairent sur ce point :
« Pour sortir de la crise il faudrait arrêter de voler pendant deux ans. »
“Dans ce pays, personne ne devient riche en travaillant »
et la dernière en date :
« Je ne suis ni la vierge Marie ni le Franciscain du couvent. »
Mais ça, on le savait, quand les urnes ne lui sont pas favorables il les brûle.
Ancien employé gastronomique, il est aujourd’hui le patron du syndicat des employés gastronomiques. Il dit tirer ses revenus de la gestion des nombreux restaurants qu’il possède. C´est un peu comme si votre patron était votre représentant syndical.
Ce sera donc peut-être le nouveau Capo di tutti capi.

14 septembre 2007 at 5:32
Patrick, pour notre sécurité, si tu avais l’obligeance de nous publier sa photo pour que l’on soit en mesure de changer de trottoir le jour où nous le rencontrerions, nous t’en serions infiniment redevables.