Eduardo Kingman (1913-1998)
vu 1,099 foisJ’ai eu le privilège de le rencontrer plusieurs fois, chez lui, dans la maison qu’il partageait avec son épouse. Il était passionné par le tango et la milonga. Peut-être m’en a-t-il donné le goût ?
Il vivait dans une vieille boulangerie qu’il avait retapée et admirablement décorée, à Tumbaco, à moins que ce soit Cumbaya, putain de mémoire.
Une cartouche de Gauloises, sans filtre, c’était le sésame pour se faire recevoir comme un roi, pour qu’il vous parle de sa vie, de sa passion la peinture et surtout de son pays l’Équateur.
Les deux tableaux, ci-après, contiennent en eux toute la réalité de l’Amérique latine, de celle qui vous prend aux tripes, de celle qu’on aime et déteste à la fois.

Fin de mascarada 1968
68 x 68 cm
Óleo sobre lienzo

La hora oscura
Material: Óleo sobre tela
Medidas: 88 x 110 cm

10 août 2007 à 12:31
Tous se perd en Equateur: Eduardo Kingman, Oswaldo Guayasamin, Endara Crow… et la confiance dans le futur.
10 août 2007 à 12:36
Oui Patrick, l’Equateur est notre point commun.
Je n’en dirai pas plus.
10 août 2007 à 12:44
Oui j’ai encore un tableau d’Endara, c’est le seul que l’on ne m’ait pas volé quand j’ai été dévalisé de toute ma collection d’art, revolver sur le ventre.
Je soupçonne que c’est un faux !
La seule chose que je regrette c’est le magnifique diptyque de Washington Iza.
10 août 2007 à 12:53
Ou en équateur ou en Argentine? (rassure moi car je suis en Argentine).
10 août 2007 à 12:56
C’était en Équateur, juste avant mon départ
16 août 2007 à 10:55
[...] homme. L’homme avait indéniablement un caractère fort, petit et trapu, rien à voir avec Eduardo Kingman par exemple, il ne laissait personne indifférent. C’est un bijoutier qui me l’avait [...]
16 août 2007 à 18:10
Et ton départ était en l’an?
16 août 2007 à 19:12
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