Evo Morales nationalise ses ressources énergétiques

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Mardi 2 mai 2006 - 8:20

«Nous demandons aux forces armées, ainsi qu’à des bataillons d’ingénieurs, d’occuper dès maintenant tous les gisements»
180 jours pour négocier de nouveaux contrats avec l’Etat, c’est ce que la Bolivie donne aux entreprises étrangères installées dans le pays.
Repsol YPF et Petrobras font partie des 26 compagnies étrangères concernées.
Préoccupation du Brésil et de l’Argentine, deux pays qui se sont toujours approvisionnés à bon marché auprès de leur pauvre voisin.
Deux pays aussi rapides pour dénoncer l’exploitation des compagnies étrangères que pour faire la même chose à leur profit lorsqu’il s’agit de se fournir en gaz.

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4 commentaires pour “Evo Morales nationalise ses ressources énergétiques”

  1. rumbo a dit:

    Il ne me semble pas que YPF appartienne a l’Argentine mais plutot à l’espagne. Et YPFB, à la BOlivie

  2. Patrick a dit:

    Repsol YPF est né en 1999 du rachat du groupe énergétique argentin YPF par le conglomérat espagnol Repsol S.A., grâce à une privatisation controversée de YPF par le gouvernement de Carlos Menem.
    C’est la filiale Argentine qui traite l’achat du gaz bolivien et les prix se négocient de gouvernement à gouvernement, l’acheminement de ce gaz étant de première importance pour l’économie nationale. Repsol YPF revend ce gaz en Argentine à un prix fixé par le gouvernement

  3. [ Blog de Michel Moine - Maire et Conseiller Général d'Aubusson (Creuse) ] a dit:

    Nationalisation

    Ainsi donc, notre compagnie nationale Total a été nationalisée. Le Président de la République a pris sa décision, au regard des profits gigantesques réalisés par l’entreprise, sur le dos des citoyens, grace à des contrats dont elle reconnait …

  4. Alarc'h a dit:

    Voilà le début du bras de fer… Morales est courageux, mais maintenant tout peu arriver je pense. Ça va être un sacré test de “démocratie” cette affaire du gaz. Potentiellement ça peut tourner très très mal, ou juste sombrer dans le vaudeville et les magouilles (qui est une autre façon de tourner mal, avec juste moins de violence apparente).

    Si il réussit son coup, Morales peut devenir un des hommes politiques majeurs d’Amérique du Sud, ou sinon devenir un de ses nombreux “martyrs”. La CIA a déjà un Chavez sur le dos, va-t-elle tolérer d’avoir aussi un Morales ?

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