Quelques exemples, allez lire le reste
«Monsieur Martichon pue»
«Si le prof s’accouple fréquemment au sein même de son milieu professionnel, ça n’est par choix, mais par la force des choses.»«Il n’y a qu’un prof pour complimenter un autre prof sur ses habits Camif. Et encore, pas tous !»
«Sois lucide, l’élève pot de colle, c’est un désaxé. Quel élève parfaitement sain d’esprit choisit de passer son temps libre avec un prof alors qu’il a toute latitude d’aller écrire “Monsieur Martichon pue” sur la porte de la salle de musique ? ? ?»
«Il est un type de parent redouté de tous les enseignants. J’ai nommé, le parent-prof. Ou, pis, le parent instit. Être prof et recevoir un parent-prof, c’est comme être flic et recevoir la visite de l’IGS. L’horreur : l’instit. C’est un emmerdeur bien pensant en puissance. Il a choisi son métier “parce qu’il aime les enfants”, contrairement au prof, qui, lui, a suivi cette voie pour satisfaire ses penchants sadiques.»







on sept 2nd, 2008 at 14:15
J’aime bien aussi
«Sur le bulletin, pour un fainéant de première qui dort au fond de la classe. Ecris : “Ne montre aucun d’intérêt visible pour la matière.” Mais pas : “Jamais vu une fainéasse pareille, mais a le mérite de ne pas déranger. Continuez ainsi.”»
Dire que je suis une formation pour pouvoir enseigner le français….vais-je vraiment y aller ?
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on sept 3rd, 2008 at 2:22
mais oui vas y Sandrine!!!
pour une génération de profs décompléxés!!! et enseignez sans entraves.
Plus serieusement, j’ai toujours pensé que le fait que les profs soient souvent des anciens premiers de la classe, et bien souvent aussi des fils de profs, endogamie oblige, en faisait tout aussi souvent des bien piètres pédagogues.
Alors un peu de décrispation dans ce milieu, ça fait padmal.
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on sept 4th, 2008 at 17:17
Laissons à “Martichon qui pue” (sic) la responsabilité de cracher dans la soupe. Pour ma part, quel bonheur de me lever le matin et d’aller retrouver mes étudiants. Je fais un métier merveilleux et je vous engage à la lecture de “Chagrin d’école” de Daniel Pennac. Il y écrit qu’”enseigner, c’est recommencer jusqu’à la nécessaire disparition du professeur”. Allez, chers bloggers, reconnaissez-le bien volontiers, au moins l’un de vos professeurs vous a laissé un souvenir impérissable par sa générosité, son dévouement et sa compétence. Vive l’école de la République, laïque et obligatoire!
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on sept 4th, 2008 at 18:25
Sanchuela, vous savez ce sont des phrases reprises sur des blogs d’enseignants, ne me jetez pas la pierre
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