François Léotard : “Depuis que tu es à l’Elysée je suis inquiet”
657 lecturesAllez lire le reste, j’ai particulièrement aimé ce passage :
François Léotard : “Depuis que tu es à l’Elysée je suis inquiet”, EXTRAITS
J’aurais aimé qu’à côté de Guy Môquet tu cites Aragon, celui de ‘l’Affiche rouge’. Parce qu’il parle de Manouchian et que le poème d’Aragon est lové dans l’écriture de la dernière lettre du futur fusillé. Pourquoi dis-je cela ? Parce que ces étrangers “mais nos frères pourtant” ont davantage honoré la France que ces “bons Français” qui tranquillement la salissaient à Vichy. Parce que ce sont souvent des étrangers qui ont aimé notre pays plus que nous ne l’avons fait. Parce qu’ils portaient “des noms difficiles à prononcer”, parce qu’ils considéraient que peut-être dans le mot France il y avait un désir de droit et - qui sait - une résistance cachée.
“Ca va mal finir”, par François Léotard, Grasset, 138 pages, 10 euros.

29 février 2008 at 5:05
Sarko il passe pas l’été moi j’vous dis
29 février 2008 at 5:12
J’ai oublié de dire le principal … merci pour ce texte de FL que j’aurais sans doute ignoré si il n’avait pas été repris sur ce blog, il est pas mal distillé avec de chouettes formules